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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 16:31

Vidéo !  BHL veut maintenant se faire l'Algérie ! Après 130 000 morts en Libye : Pour Bernard Henri Levy, l' Algérie connaitra son printemps arabes

 

 BHL2

 

 

Nouvel ordre de BHL :" L'Algérie "doit connaitre" son printemps arabe !" C'est à dire : mettre l'Algérie à feu et à sang ?

 

Il serait peut-être enfin temps que l'ONU intervienne pour faire cesser les élucabrations de ces bellicistes* qui déambulent d'un plateau télé à l'autre pour finalement conduire indirectement aux massacres de dizaines de milliers de civiles, femmes et enfants ; voire de finir par nous déclencher une guerre d'un niveau encore jamais atteint.

 

Ce faux chef de la diplomatie française durant la crise libyenne vient de déclarer lors du colloque tenu à Marseille intitulé « La guerre d’Algérie…cinquante après » : « L’Algérie n’est pas un pays arabe ni islamique mais un pays juif et français, sur un plan culturel » et il ajouta « que l’Algérie connaîtra elle aussi un printemps arabe ».

BHL nous annonce, à son insu, ce que savons déjà, que les révolutions arabes sont le fruit de conspirations étrangères et une punition collective infligée aux pays qui n’acceptent pas les diktats israéliens. BHL n’a-t-il pas déclaré aussi que : « Ces printemps arabes, c’est bon pour Israël. »

 

Le tout premier intellectuel à avoir démasqué l’imposture du « printemps arabe » est l’ancien Ambassadeur de la Tunisie à l’UNESCO, M.Mezri Haddad. En effet, dès janvier 2011, alors que tout le monde vibrait pour la « révolution du jasmin », il a tout de suite vu dans cette hystérie collective un danger pour la Tunisie et pour l’ensemble du monde arabe. Tout de suite après l’intellectuel algéro-canadian Ahmed Bensaada, dans son livre Arabesque Américaine, Mezri Haddad a publié en septembre 2011 La face cachée de la révolution tunisienne. Islamisme et Occident : une alliance à haut risque, dans lequel il a qualifié Bernard Henri Lévy  de Lawrence de Libye, ayant induit en erreur la France en « l’entrainant dans une croisade néocoloniale qui lui a coutée 200 millions d’euros et qui a fait en Libye près de 130 000 morts, pour la plupart des civils ». Si BHL se félicite et s’auto-félicite d’avoir « sauvé Benghazi d’un bain de sang » imaginaire et d’avoir agi par amour de la démocratie et par respect des droits de l’homme, pour Mezri Haddad, BHL est « complice de crime de guerre et de crime contre l’Humanité…qui a agi contre les intérêts de la France et pour les intérêts exclusifs de sa seule et véritable patrie, Israël ». Selon le philosophe tunisien, BHL n’est pas le « pape du sionisme en France, mais le relais du sionisme américain au pays de De Gaulle ». Pour lui, le « le feu du printemps arabe dont la première flamme s’est déclenchée en Tunisie, va détruire le peu qui reste de la dignité arabe et mènera à la vassalisation du monde arabe à l’hyper-puissance américaine. Ce n’est ni plus ni moins que le déploiement du projet de Grand-Moyen-Orient qui a démarré en Irak, en 2003 ». Mezri Haddad parle clairement d’un « pacte islamo-sioniste » qui consiste à faire imploser le monde arabe en minuscules Etats néo-wahhabites, radicalement opposés à l’Iran chiite ».
C’est dans le même livre que l’ancien Ambassadeur tunisien écrit « C’est en cela que l’Algérie, dont l’attitude face au conflit libyen honore les enfants d’Abdelkader, restera dans le collimateur des bédouins du Qatar et de leurs maîtres israélo-américains. Et dans ce combat de la démocratie contre la dictature, Bernard-Henri Lévy sera encore plus motivé que dans sa croisade contre la Libye. Ne témoigne t-il pas depuis des années son attachement affectif, plus exactement affecté, pour l’Algérie algérienne ? ».
Selon le magazine français Afrique-Asie de décembre 2011, Bernard-Henri Lévy, encore et toujours, « l’intellectuel faussaire », dénoncé par le politologue Pascal Boniface, a jeté le masque. Evoquant sa « mission » en Libye, il a déclaré le 21 novembre, lors de la première convention nationale du Conseil représentatif des organisations juives de France (CRIF) : « C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays une stratégie et des tactiques…Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif…J’ai porté en  étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël ».
 On comprend bien maintenant la phrase du philosophe tunisien Mezri Haddad, dans son interview à France Soir : « Allah est grand et Bernard-Henri Lévy est son prophète ».

http://www.francesoir.fr/actualite/international/tunisie-printemps-arabe-ou-hiver-islamiste-158955.html
On se souviendra longtemps de cette formule de Mezri Haddad, qui a été reprise par Thierry Ardisson dans son émission Salut les Terriens, le 26 novembre 2011. Bravo les Tunisiens avec votre « révolution du jasmin ». Elle restera, en effet, dans l’Histoire !

 

Mezri Haddad CANAL+ « Allah est grand et BHL est son prophète »

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:32

 

  Paix à ton âme cher Karim et  Repose en paix, Merci la CIA

 

Le 16 juin dernier, à la suite du suicide tragique du jeune blogueur 
Karim Alimi, nous avons publié un article d'hommage dans lequel nous 
n'avons pas exclu l'hypothèse suivant laquelle il s'est suicidé par 
culpabilité et regret, ou qu'il pourrait s'agir d'un meurtre déguisé en 
suicide.
Culpabilité par rapport au rôle clef que les Américains ont joué dans la 
formation et la manipulation d'un certains nombre de jeunes blogueurs 
qui ont été retourné contre les intérêts suprêmes de leur propre pays.
A peine 24 heures après sa publication, et malgré l'immense succès qu'il 
a eu, nous l'avons supprimé de notre site et cela pour deux raisons. 
D'abord une lettre que nous aurait adressée un membre de la famille du 
défunt, nous suppliant de "laisser Karim reposer en paix". Ensuite un 
coup de fil que nous avons reçu d'une personnalité politique tunisienne 
qui vit en exil pour nous blâmer. Parce que nous sommes aujourd'hui 
convaincu que la lettre de la famille était fausse et juste une 
manipulation, et que depuis ce suicide il y a eu un autre
toujours un jeune blogueur, nous avons décidé de remettre en ligne le 
même article, exactement tel qu'il a été publié. Les Tunisiens ont le 
droit de savoir.

 

C’est Shemsfm qui vient de donner l’information

 

karim-alimi-tunisie-secret.jpg

 

D’après cette radio tunisienne, « L'activiste Karim Alimi s'est donné la mort, ce samedi 16 juin à son domicile à l'Ariana. Agé de 29 ans, Karim Alimi a été retrouvé pendu chez lui. Selon l'une de ses amis proches, Karim était frustré face à la situation du pays et avait même parlé de son suicide, chose que son entourage n'avait pas pris au sérieux. Karim Alimi est connu pour son activité sur la toile et sur les réseaux sociaux… ».

 

Comme site d’information et d’investigation, ne nous prenons pas pour argent comptant la thèse du suicide sans pour autant l’infirmer. Et nous avons des raisons pour cela. Un peu dépressif et très amer d’avoir fait partie du groupe de jeunes activistes tunisiens qui ont été manipulé par les Services américains pour déstabiliser la Tunisie, nous savons que Karim Alimi devenait une menace pour le noyau dur des cybercollabos. Il risquait de tout déballer : les années de recrutement, l’endoctrinement, les dates de formations à l’étrangers, les ONG et entreprises-écrans, les noms des complices ...

La thèse du suicide n’est pas pour autant à exclure. Karim Alimi était, selon Shemsfm « frustré face à la situation du pays » ! Et pour cause : il ne pouvait pas s’imaginer que les années d’activisme, particulièrement les mois de novembre, décembre 2010 et janvier, février 2011, allaient conduire la Tunisie à un tel désastre. Amoureux de son pays comme sans doute la plupart des jeunes activistes, Karim Alimi ne pouvait pas ne pas culpabiliser d’avoir été manipulé 

Dans les deux hypothèses, celle du meurtre comme celle du suicide, la responsabilité sur la mort de ce jeune de 29 ans qui avait toute la vie devant lui, incombe aux quelques salauds tunisiens qui ont vendu leur âme à certains services étrangers et qui ont entrainé notre jeunesse dans une opération dont ils ne pouvaient deviner ni les tenants ni les aboutissants. Ces jeunes croyaient se mettre au service d’une cause noble : la démocratie, le respect des droits de l’homme, la justice sociale  et la liberté d’expression en Tunisie. Les plus sensibles parmi ces jeunes activistes ne peuvent pas, en effet, supporter de voir la Tunisie succomber au virus islamiste et régresser de cette façon. Le suicide plutôt que la vie avec un tel poids de la culpabilité. Les plus je menfoutistes, continuent à mener une vie pénarde, à se la couler douce, à diriger leurs entreprises dont on ignore les fonds ou à jouer aux journalistes. D’ailleurs, au moment où nous nous apprêtons à publier cet article, aucun d’eux, pourtant ses amis, n’a encore réagi à cette nouvelle tragique.       

En tant que patriotes, cette nouvelle nous a envahis de tristesse. Que Dieu bénisse l’âme de Karim Alimi et qu’il maudisse la secte qui a corrompu notre jeunesse pour détruire notre pays et l’ensemble du monde arabe.                

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:40

Tunisie : l’ancien cadre d’Al-Jazeera  veut juger l’ancien haut fonctionnaire des Nations Unies pour corruption et pour avoir donné à Ben Ali un passeport diplomatique.

 

chlaka

   C’est par le cas de l’ancien ministre des Affaires Etrangère, Monsieur Kamel Morjane, que nous allons commencer une série d’articles sur tous les prisonniers politiques en prison depuis le coup d’Etat du 14 janvier 2011, que le général Rachid Ammar a mené sous les ordres du Pentagone. A savoir : Abdelaziz Ben Dhia, Abdallah Kallel, Ridha Grira, Rafik Haj Kacem, Mohamed Ghariani, Abdelwahab Abdallah, le général Ali Seriati, Mahmoud Bellallouna, Jilani Daboussi…et bien d’autres cas. On appelle d’ailleurs toute personne qui détiendrait des documents ou des témoignages à prendre contact avec nous. Tunisie-Secret est un site d’information libre et citoyenne, ouvert à toutes les bonnes volontés. A l’exception des islamistes, nous acceptons toutes les contributions.

 

Un médiocre qui s’attaque à un diplomate chevronné, un patriote mis à l’index par un renégat

 

Hier, 8 octobre 2012, Rafik Bouchlaka, le ministre anglo-qatari des Affaires Etrangères tunisiennes, a tenu une conférence de presse dans laquelle il a annoncé son opération main propre. Première cible de ce ministre charrié par la « révolution du jasmin » qui a fait perdre à la Tunisie son honneur et ses acquis de 55 ans d’indépendance : Kamel Morjane. Ainsi, le gendre de Rached Ghannouchi veut juger le fils de Kantaoui Morjane, l’une des plus grandes figures de la lutte anticoloniale au Sahel. Ainsi, le petit novice qui a fait trois années d’études à l’université Mohamed V de Rabat et qui, contrairement à son CV officiel n’a jamais soutenu de thèse à l’université Westminster de Londres où il n’y a que la trace de son inscription en 2001, veut juger le titulaire d’une maîtrise en droit public de l’université de Tunis, d’un diplôme supérieur de l’Ecole Nationale d’Administration, d’un second diplôme supérieur de l’Institut de Hautes Etudes Internationales de Genève, d’un troisième diplôme supérieur de l’université du Wisconsin, d’un quatrième de l’Académie de Droit International de La Haye. Ainsi, l’ancien salarié de Hamad et Mozza veut juger l’ancien haut fonctionnaire des Nations-Unies.

 

C’est en 1977 que Kamel Morjane a en effet intégré le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). En 2005, son nom faisait partie des éventuels successeurs à Kofi Annan. La même année, sous l’insistance de Ben Ali, il a finalement accepté le poste de ministre de la Défense. Selon des sources onusiennes, le salaire de Kamel Morjane au sein du HCR était de 8500 dollars par mois, indemnités de risque comprises, c’est-à-dire 17000 dinars tunisiens. En tant que ministre de la Défense, son salaire était de 3500 dinars ! C’était le salaire d’un ministre à l’époque de Ben Ali. Aujourd’hui, les ministres gagnent 6200 dinars et les membres de l’Assemblée constituante, 5900 dinars minimum. C’est pour dire que l’argent n’intéressait pas beaucoup Kamel Morjane, contrairement à Bouchlaka, à son beau père et à la secte islamiste en général, qui ont fait de l’argent leur véritable religion. Je vous laisse deviner le salaire de Bouchlaka lorsqu’il était cadre au sein d’Al-Jazzera et les dons que recevait Rached Ghannouchi d’Arabie Saoudite, du Qatar et de l’Iran, qu’il trahit aujourd’hui.

 

Ben Ali avait tout à fait le droit à un passeport diplomatique

 

Kamel Morjane devrait être poursuivi pour corruption et détournement d’argent public. On rappellera qu’il a déjà été entendu par un juge d’instruction pour ces mêmes « délits », à la suite de la plainte déposée par 25 avocats de l’extrême gauche et de l’extrême droite islamiste, dont la moitié sont des corrompus notoires. Cette plainte qui a été discrètement fabriquée par notamment Abderrazek Kilani, Chokri Belaïd et Radhia Nasraoui, est toujours en instruction. Une épée de Damoclès sur la tête d’un homme qui constitue réellement un danger pour les islamistes et qui peut rassembler tous les patriotes qui souffrent de voir leur pays dégringoler de cette façon inimaginable. On reproche aussi à l’ancien ministre des Affaires Etrangères d’avoir donné son autorisation pour émettre des passeports diplomatiques pour Ben Ali, son épouse et son fils. Du point de vue juridique et administratif, et en tant qu’ancien chef d’Etat, Ben Ali avait tout à fait le droit à un passeport diplomatique, d’autant plus qu’il ne faisait à l’époque l’objet d’aucune poursuite judiciaire. Sous instruction du Premier ministre, Kamel Morjane avait par conséquent agit en toute légalité.

 

Le début de l’Inquisition islamiste

 

Il s’agit donc de procès politiques par lesquels les nouveaux résidents généraux de la Tunisie post-révolutionnaire cherchent à intimider les patriotes susceptibles de contrarier leur visée totalitaire et théocratique lors des prochaines élections, si elles ont lieu ! C’est le commencement de l’ère inquisitoriale des islamistes. On a fait la même chose avec Béji Caïd Essebsi, dont le mouvement prend des proportions très inquiétantes pour les islamo-wahhabites et leurs deux alliés qui leur servent de vitrine « progressiste » et « socialiste » : Ettakatol de Mustapha Ben Jafar et le CPR de Moncef Marzouki. Comme l’a déclaré l’indomptable Taoufik Ben Brik sur ShemsFM, « Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jafar sortent du manteau de Rached Ghannouchi. Ils n’existent pas sans Ennahda ».

 

Les actuels maîtres de la Tunisie que les Américains et les Qataris ont imposé au peuple tunisien, doivent être jugé et pendus pour Haute Trahison

 

On va le dire cette fois-ci de la façon la plus claire et la plus directe : si certains  anciens responsables du régime méritent d’être jugé pour des délits supposés –encore que la Justice doit-être indépendante, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui-, et si Ben Ali lui-même a le droit à un procès équitable, les actuels maîtres de la Tunisie que les Américains et les Qataris ont imposé au peuple tunisien, doivent être jugé et pendus pour Haute Trahison. C’est le cas du putchiste Rachid Ammar, pas seulement pour avoir trahi sa patrie mais surtout pour avoir mené la répression sanguinaire dès décembre à Kasserine et pour avoir été le donneur d’ordre aux snipers. C’est le cas du mercenaire Rached Ghannouchi et des terroristes Hammadi Jebali, Ali Larayedh et Moncef Ben Salem.

C’est aussi le cas de la maquilleuse en chef Moncef Marzouki et de la stripteaseuse, Mustapha Ben Jafar.    

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 13:59

« La peste et le choléra frappent les animaux... L’insécurité grandit... La saleté se répand partout même et surtout dans les esprits malades des gouvernants... », Philippe Laurent.

 

Espoire

 

 

L’un de nos amis et compatriote nous a envoyé cet article de Philippe Laurent que la presse belge n’a pas daigné publier, tout occupée comme elle est à couvrir « très objectivement » les conséquences du « printemps arabe » en Syrie. Exactement comme la presse française et britannique. Pour le moment, seule la presse allemande se distingue par son indépendance et sa déontologie. Parce que l’article de Philippe Laurent mérite d’être lu et partagé, nous le publions dans son intégralité.

 

Par Philippe Laurent
Je propose que les journaux belges continuent à diffuser de fausses informations sur la Tunisie car il ne faudrait pas que les Belges soient au courant de la situation réelle de ce pays livré en toute impunité à la violence salafistes, à l’assassinat des libertés, aux mensonges scandaleux de la troïka intra et extra muros, aux procès staliniens... L’appel au meurtre des juifs, des artistes... fait partie du quotidien...

 

La délation reprend alimentant la police des mœurs en infos gravissimes et capitales telles que le non-jeûne, les tenues indécentes considérées comme telles par les barbus barbares, l’atteinte au sacré...
Les incendies volontaires sont impunis pour autant qu’ils soient provoqués (même en période de ramadan) par le seul cocktail autorisé : le "Molotov" préparé pieusement en lisant le saint coran. Seuls sont habilités à en faire usage les dépositaires réels de la force publique auxiliaire, les salafistes.
Tous les moyens arbitraires, totalitaires, discrétionnaires sont utilisés par le gouvernement. Il faut y ajouter la ruse, le double langage, la corruption, les nominations partisanes, familiales...
Pour les complices de Ennahdha, le but est , non pas de perfectionner l' œuvre de Bourguiba, mais, après avoir trompé l' électorat, de jouir abusivement du pouvoir en reniant l' idéal qu' ils affichaient en exil.
Ainsi donc Tartour devant la représentation nationale française, s’est livré à un exercice digne de Pinocchio.
Ben Jafaar a fait de même à Bruxelles dans l’interview qu’il a accordée au Soir.
Quand au cumulard réel de toutes les fonctions, il veut démolir l’œuvre du fondateur de la république, régime qu’il vomit, pour bâtir le sixième califat.

 

Le perfide revêtu des habits de cheikh, comparé par l’imam de la Zitouna à un compagnon du saint prophète, appelle de ses vœux l’arrivée de centaines d’imams pour régénérer l’islam tunisien et éviter à la jeunesse d’être séduite par les écrits de Talbi,..et d’autres grands intellectuels tunisiens musulmans éclairés...
Qu’il fut grand son plaisir lorsqu' arriva en Tunisie l’imam Wajdi Ghanim pour prêcher l’excision ! (pourtant interdite en Tunisie et sanctionnée par le code pénal). Béni soit ce jour de février où à la grande coupole, était triomphalement accueilli ce cheikh pourtant lourdement condamné en Egypte...

 

Depuis février, le retour au 7ème siècle se poursuit imperturbablement... Rien n’y fait ! La femme n’est plus l’égale de l’homme, elle en est le complément... L’industrie du voile et de foulard se porte bien... Les manifestations sont souvent, même pacifiques, interdites pour mieux les réprimer ... Les salafistes sèment de plus en plus la terreur... La peste et le choléra frappent les animaux... L’insécurité grandit... La saleté se répand partout même et surtout dans les esprits malades des gouvernants... Le chômage atteint des records et la misère aussi.
Seuls résistent la presse et l' UGTT et bien sûr les démocrates qui risquent d' être découragés face à la violence dont ils sont les innocentes victimes et à la tenue d' élections qui seront sans doute reportées après mars 2013, hypothèse non exclue par le 1er ministre samedi dernier...
Ne faut-il pas donner du temps au tyran ?

 

Reste à espérer que l’appel de Monastir offre aux électeurs une perspective, une lumière dans les ténèbres... Mais BCE devrait parler vite, très vite pour raviver la flamme de l’espoir !

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 22:21

Avocate courageuse, elle est la première victime d’opinion d’une justice aux ordres des islamo-gauchistes

 


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      Jeune et brillante avocate, première de sa promotion au concours des avocats en 1997, issue d’une grande famille destourienne, Abir Moussi est l’exemple même du courage et de la résistance à la dictature islamiste. Agressée verbalement et physiquement par ses « confrères », calomniée par une presse soumise aux nouveaux maîtres de la Tunisie, livrée à la vindicte des cyber-barbus et des moutons qui les suivent sur facebook, Abir Moussi ne baisse pas les bras et continue à se battre pour son honneur, pour l’honneur d’une profession souillée par le Barreau qui est censé représenter ce métier noble, et pour toute une Tunisie qui s’enfonce jour après jour. Son crime, avoir été la seule à défendre le RCD et à plaider contre sa dissolution.

 

Tout commence en effet en mars 2011, avec l’affaire civile 14332, concernant la dissolution du RCD. Premier acte « démocratique » exigé par Rached Ghannouchi, Moncef Marzouki, Hamma Hammami, Chokri Belaïd et d’autres profiteurs de la révolution du jasmin ; un acte entièrement approuvé par le « peuple », c’est-à-dire par une foule d’internautes décervelés et totalement sous l’emprise d’une poignée de cyber-collabos américains. Les islamistes et leurs alliés de l’extrême-gauche savaient que leur marche vers le pouvoir passait par la décapitation du parti destourien, que l’illustre Habib Bourguiba a fondé et qui a conduit la lutte pour l’indépendance, mené la construction d’un Etat souverain et moderne, généralisé l’enseignement et libéré la femme tunisienne. L’extrême-gauche, cette idiote utile comme dirait Lénine, croyait ainsi pouvoir profiter de ce vide politique que laisseraient les destouriens. On sait maintenant à qui a profité cette mesure arbitraire et totalitaire et combien le POCT et compagnie ont récolté de voix dans les élections du 23 octobre 2011.

 

Par conviction (Abir Moussi a adhéré au RCD en 2001), mais aussi par respect du droit, maître Abir Moussi a défendu le RCD dans ce tout premier procès politique de l’ère islamo-gauchiste. Comme on le constate très clairement dans les vidéos ci-dessous, elle a été stigmatisée, insultée, bousculée et agressée par un ramassis de voyous qui ne méritent pas de porter la robe et qui sont une honte pour tous les avocats du monde. Cette scène restera dans l’histoire.

 

On y voit un certain Faouzi Ben Mrad sautiller tel un chimpanzé sur les tables et scandant des slogans qui dénotent ses limites éthiques et intellectuelles. On y voit un autre, Farid Allagui, dont on se demande s’il n’est pas un débile mental. On y voit une salle surchauffée et hystérique, criant vengeance. On y voit même une certaine Zina (secrétaire d’un avocat corrompu) tirer les cheveux d’une Abir Moussi impressionnante par son calme, par sa dignité et par son impavidité. Escortée par la police du Palais pour éviter le lynchage, Abir Moussi sera pourchassée jusqu’au fourgon de la police où un misérable voyou déguisé en avocat, un certain Nabil Bedchiche l’a poursuivi de sa haine en lui tirant une fois de plus les cheveux, au vu et au su de la police. Faire ça à une confrère, qui plus à est une femme !

 

Ce n’est pas tout et l’affaire ne s’arrête pas à ce stade déjà accablant. Le courageux agresseur, Nabil Bedchiche, s’est empressé de déposer plainte contre Abir Moussi, soutenu par Chokri Belaïd et sa bande, et discrètement encouragé par Abderrazak Kilani, l’avocat et « grand militant » des droits de l’homme, qui est derrière tous les coup bas judiciaires dictés par les islamistes. Kilani est en effet connu pour sa sympathie à l’égard des islamistes, et c’est lui qui a activé l’un de ses hommes de main, Bechr Chebbi, pour déposer plainte contre Béji Caïd Essebsi, au sujet de l’assassinat de Salah Ben Youssef, de même que la plainte contre Chawki Tébib, pour le disqualifier dans la course au contrôle de l’Ordre des avocats.

 

La plainte de cet avocat-voyou a été déclarée recevable et c’est sa victime, Abir Moussi qui a été finalement condamnée (le 26 septembre 2011) en première instance à deux mois de prison avec sursis. Après ce verdict inique, le conseil de discipline de la commission nationale des avocats avait décidé (le 11 juillet 2012) de la suspendre de ses fonctions pour une durée d’une année. La même semaine, elle a subi un contrôle fiscal. Finalement, grâce au témoignage d’un policier que le premier juge a refusé d’entendre, la Cour d’appel a condamné Abir Moussi à une amende de 9,600 Dinars. Du strict point de vue juridique, elle aurait dû être acquittée, compte tenu du témoignage oculaire de ce policier honnête. Mais la justice révolutionnaire a ses raisons que la Raison ignore.

 

Que sont devenus les protagonistes depuis ? Zina, qui porte maintenant le voile  car c’est une musulmane très pieuse, a obtenu un prix de la toute nouvelle association des secrétaires d’avocats. Son militantisme, qui se résume à insulter les gens et à leur tirer les cheveux, a payé. Faouzi Ben Mrad, dont la plaidoirie a consisté à monter sur les tables en hurlant et qui a été au début de la « révolution du jasmin » l’un des plus virulents pourfendeurs du régime qu’il avait auparavant fidèlement servi, a été accusé et condamné à deux ans de prison ferme pour avoir spolié l’un de ses clients.

 

Sa victime n’est pas un richissime homme d’affaire de l’ère Ben Ali –auquel cas ça aurait été « légitime », comme diraient les avocats-malfrats qui rançonnaient les chefs d’entreprise « compromis » avec l’ancien régime-  mais un père de famille dont le montant de dédommagement à la suite d’un accident, a été détourné par l’avocat censé défendre les intérêts, à savoir Faouzi Ben Mrad. Le 3 mai 2011, la 23 eme Chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis l’a acquitté, à la suite d’un arrangement financier, non pas entre la victime et son escroc, Faouzi Ben Mrad, mais entre celui-ci et le juge qui l’a relaxé !!! Comme quoi les régimes changent et les pratiques restent.

 

Quant à maître Abir Moussi, malgré tout ce qu’elle a subi, elle continue son combat pour sa liberté d’opinion et pour défendre ses convictions, contrairement à la majorité des rcédistes, qui rasent les murs ou, plus grave encore, ont rejoint le mouvement fasciste d’Ennahda. Cette brave femme continue son combat….mais elle n’est plus seule.  

Regardez : http://www.facebook.com/photo.php?v=204791906314462    

        

 


 

Première séance au Tribunal, Abir Moussi avocate du RCD , 2 mars 2011

 

 

 

 

Autre vidéo

 

 

 

      Tunisie Secret

 

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:57

Ghannouchi and co ne lui pardonnent pas sa « trahison »...

Sous Ben Ali, le criminel qui a agressé Cheikh Mourou était en prison comme les centaines d’autres criminels et terroristes qui sont en liberté aujourd’hui.

 

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Tunisie

Il s’appelle Mohamed Thameur Wahhada, un voyou née à Kairouan en 1969, condamné à la prison ferme en 2007, amnistié par les révolutionnaires en 2011. Sa victime, qui pourrait être son père, s’appelle Abdelfattah Mourou, avocat tunisois et membre fondateur du mouvement islamiste tunisien.

 Il s’agissait d’une conférence sur la « tolérance religieuse » ! C’est d’abord Youssef Seddik qui a été pris à partie. Cet intellectuel communiste qui vivait confortablement en France avant de rejoindre la « révolution du jasmin », juste après la chute du régime, n’est pas bien vu par les islamistes « purs », même s’il est très copain avec les dirigeants de l’islamisme « modéré », dont Rached Ghannouchi.

 

Abdelfattah Mourou est gentiment intervenu pour calmer la salle et demander aux extrémistes de faire preuve de tolérance et de politesse. Mohamed Thameur Wahhada n’a pas apprécié et lui a jeté un verre à la figure. Chassez le naturel et il revient au galop. Ce Wahhada n’est pas un jeune, il ne porte pas le Kamis des Talibans, et il ne vient pas d’une classe sociale défavorisé.

 

Il porte une Djebba Kamraya, porte des lunettes de vue et au tout début de la conférence, tient des propos cohérents et islamiquement corrects. C’est un membre actif d’Ennahda dans la région de Kairouan. Surveillé de près à l’époque de Ben Ali, il a été condamné en 2007 en vertu de la loi antiterroriste contre laquelle les Moncef Marzouki, Kamel Jendoubi, Sihem BenSédrine, Souhayr Belhassen, Radhia Nasraoui et d’autres opportunistes des droits de l’homme en France se sont mobilisés. Trois mois après le coup d’Etat du 14 janvier 2011, Farhat Rajhi, l’éphémère ministre de l’Intérieur, sous la pression de son amie Sihem Bensédrine et Radhia Nasraoui, a libéré ce « détenu politique », comme les centaines d’autres criminels et terroristes qui sont en liberté aujourd’hui.

Cette agression contre un avocat célèbre et un savant religieux respecté a été saluée dans les réseaux sociaux par les sbires d’Ennahda et des autres mouvements islamistes comme « normale » et comme un acte courageux en défense des valeurs de l’islam et de la cause islamiste. Au sein d’Ennahda, on n’aime pas du tout Abdelfattah Mourou, même si par Takiyya on lui montre un autre visage. Rached Ghannouchi, Hammadi Jebali, Ali Larayedh ne lui pardonnent pas sa « trahison » lorsqu’il a déclaré dans Jeune Afrique, en 1989, qu’il a quitté Ennahda parce que ses dirigeants ont utilisé le terrorisme (Monastir et Bab Souika) et comploté contre la sécurité de l’Etat.

 

Ce n’est pas ce dangereux criminel, Mohamed Thameur Wahhada, ni même les dirigeants de la secte islamiste, Ghannouchi and co, qu’il faut condamner. Mais les mercenaires des droits de l’homme qui ont passé des années en Europe au ravalement de l’islamisme « modéré » et qui ont libéré de prison la racaille islamiste qui agresse aujourd’hui les imams tolérants, les intellectuels et les journalistes indépendants, les artistes irrévérents, les professeurs et recteurs d’universités intransigeants…en attendant de recourir aux vitriol et à l’égorgement, cette pathologie strictement islamiste dont les Algériens ont subi la barbarie il y a dix ans.      

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 15:56

 

Les cyber-collabos tunisiens  vont porter désrmais un badge « Attention, protégé Américain ».

 

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Comme nous l’avons annoncé dès hier soir, le salarié de Freedom House, sofiane Chourabi, a été libéré aujourd’hui 6 août, quelques heures après son arrestation. Autrefois, pour libérer un innocent, un voyou ou un criminel, les tunisiens écrivaient au palais de Carthage. Maintenant, ils appellent l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, siège officiel du nouveau Résident Général, chargé de la protection de la Régence tunisienne.

 

Ces frères en secte dont nous avons cité les noms hier et qui font tous partie des cyber-collabos promotion CIA, vont dire que frère Chourabi a été libéré grâce à la mobilisation des internautes qui a fait reculer le gouvernement islamo-fasciste. Chuuut, il ne faut surtout pas dire aux moutons que la police d’Ali Laraydth s’est trompée, comme elle s’est d’ailleurs trompée en tabassant hier soir la Madone de la révolution du jasmin, Lina Ben Mhenni. Il serait plus simple pour les cyber-collabos de porter désormais un badge « Attention, protégé Américain ».

 

Il ne faut surtout pas dire qu’ils sont tous les petits agents de Freedom House, qui mène aujourd’hui la guerre médiatique contre la Syrie, comme elle l’a fait en Libye, en Egypte et en Tunisie. Voici une autre vidéo qui confirme l’appartenance de Soufiène Chourabi, le cyber-collabos qui a fabriqué le mythe Mohamed Bouazizi pour mettre le feu à la Tunisie.    

Lire aussi :

 

TUNISIE Slim Amamou & USA CIA , Enfin il a avoué Vidéo Choc...

 

Tunisie: Sofiane Chourabi payé par la CIA était un cyber-collabos notoire.     

 

Tunisie : Le masque des cyberactivistes est-il tombé ?

 

Slim Amamou " Merci la CIA , L'USA nous a débarrassé de Ben Ali "...  

 

"La révolution tunisienne est un coup d'Etat militaire masqué"

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 23:46

Le blogueur Sofiane Chourabi arrêté par la police.  a été parmi les premiers à mener une campagne de désinformation pour déstabiliser la Tunisie

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  Tout le monde se mobilise pour dénoncer l’arrestation arbitraire de ce grand militant des libertés. Si nous dénonçons cette atteinte à la liberté individuelle d’un ivrogne qui se soulait en plein mois de Ramadan en public et au bord d’une plage à Kélibia, nous ne ferons pas de ce cyber-collabos un symbole de résistance des démocrates et des laïcs contre le fascisme islamiste. Il y a d’autres figures tunisiennes qui le mérite plus que lui, notamment les deux jeunes de Mahdia qui ont été jugé, condamné et emprisonné pour atteinte au sacré et dont personne ne parle. On ne s’inquiète pas non plus pour ce Sofiane Chourabi. On parie tout ce que vous voulez qu’il sera relâché très rapidement. Et pour cause : c’est un membre actif de Freedom House, la pseudo ONG américaine qui est en fait l’une des nombreuses antennes de la CIA et qui a joué un rôle très important dans ces révolutions téléguidées qu’on appelle le « printemps arabe ». Comme le gouvernement américano-qatari actuel est aux ordres des USA et de la démocratie qatarienne, il suffirait d’un coup de fil de la Freedom House à Hammadi Jebali ou à Moncef Marzouki pour que ce cyber-collabos soit immédiatement relâché.

 

 

Une petite recherche sur Internet vous permettra de vous faire une idée précise sur cette ONG américaine qui se consacre au « respect des droits de l’homme » et à la « liberté » dans le monde. Vous découvrirez que Freedom House, qui est dirigée par un ancien directeur de la CIA (James Woolsey), financée aussi bien par le gouvernement américain que qatarie, et qui compte parmi ses membres importants Zbigniew Brzezinski et Donald Rumsfeld, ce faucon néoconservateur qui aurait dû être poursuivi pour crimes contre l’humanité en Irak. La Freedom House a été en effet dirigée par James Woolsey, directeur de la CIA entre 1993 et 1995. On compte parmi ses membres les honorables « amis » du monde arabe, les néoconservateurs Samuel Huntington, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz et Mohamed el-Baradaï, le mercenaire égyptien qui a mentis sur les fameuses armes de Saddam Hussein pour permettre aux Yankees d’envahir l’Irak en 2003. Selon nos informations, Samir Dilou serait lui aussi un membre de la Freedom House. Le sort de son « frère » Soufiane, frère dans le sens maçonnique du terme, devrait donc le sensibiliser.  Nous savons en outre que, depuis la chute du régime tunisien, Sofiane Chourabi  travaille pour le site d'informations Institute for War and Peace Reporting (IWPR). Institute for War & Peace Reporting (IWPR ou pour faire court, http://iwpr.net/ ) serait un organisme de bienfaisance de développement des médias internationaux, créé en 1991. Il gère des programmes majeurs en Afghanistan, le Caucase, l'Asie centrale, l'Iran, l'Irak, les Balkans, au Congo RDC, la Tunisie et l'Ouganda. Voilà à quels pays nous sommes associés depuis la « révolution du jasmin » ! En réalité, selon le gouvernement vénézuélien et Russe, IWPR est une cellule de désinformation et de propagande au service de la Grande Bretagne et des Etats-Unis.  

  

Dès que Sofiene Chourabi a été arrêté par la police, ce dimanche 5 août, la secte des cybers-collabos s’est mobilisée avec toujours les mêmes techniques d’amplification, de manipulation et de désinformation. Ainsi, Sofiane Chourabi n’a pas été arrêté pour « ivresse et provocation de troubles sur la voie publique » (la même loi existe en France), mais pour des raisons politiques, ce grand militant des droits de l’homme ayant appelé à la mobilisation générale pour manifester aujourd’hui contre le régime. Comme si le régime de Ghannouchi redoutait l’appel de cet activiste qui a disparu de la circulation, comme tous les cybers-collabos depuis leur mission accomplie : la destruction de la Tunisie, la remise des clefs aux barbus et la contamination des autres pays arabes tel que la Libye, l’Egypte et la Syrie héroïque.

Notre position est donc claire : Oui au combat contre le fascisme islamiste, Non à la manipulation de l’opinion publique tunisienne par un ramassis de cybers-collabos, vendus à l’impérialisme américain pour détruire un par un les pays arabes.

Slim Amamou, Lina Ben Mhenni, Emna Ben Jemaa, Haythem el Mekki, Yassine Ayari, Fatma Arabica, Marwan Maalouf, Emna El Hammi, Amira YahyaouiLamia Slim. Yassine El-Ayari et le chef de la secte Farès Mabrouk

  doivent laisser les jeunes cybers-patriotes reconstruire la Tunisie que ces cybers-collabos ont détruit et soumis à une nouvelle colonisation dictée par MaCain, Hillary Clinton et cheikh Hamad. La trinité satanique qui s’est juré la destruction de la Syrie et de l’Iran.     

      Lire aussi: 

Tunisie : Le masque des cyberactivistes est-il tombé ?

Le cyber-collabos Sofiane Chourabi relaxé grâce à l’Ambassade des Etats-Unis en Tunisie

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:46

" L’islamisme s’est incrusté en Tunisie par la volonté d’Obama et la vengeance du roitelet du Qatar, il sera éradiqué par la volonté de Dieu et la détermination de la nation tunisienne " Mezri Haddad .

 

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* "Le 14 janvier 2011, la Tunisie a été libéré

du joug de l’indépendance"


On ne présente plus Mezri Haddad, l’ancien journaliste, le philosophe, l’essayiste et l’ex-Ambassadeur de la Tunisie à l’UNESCO, poste dont il a été le seul à démissionner avant la chute de Ben Ali.

Intellectuel atypique, politicien inclassable, Mezri Haddad n’a pas perdu sa verve, ni ses analyses décapantes. Il surprend toujours, provoque souvent, mais il a le mérite de la cohérence et du courage politique, même si nous ne partageons pas entièrement ses prises de positions.


Celle qui est restée dans les mémoires, "la horde fanatisée", en qualification, non point des manifestants en général, mais des "casseurs, des voyous et des incendiaires", dira t-il plus tard, dans son livre «La face cachée de la révolution tunisienne. Islamisme et Occident : une alliance à haut risque». Il dira aussi que "malgré l’absence préméditée de slogans religieux conseillée par les stratèges américains, l’islamisme était en marche dès décembre 2010, mais qu’il fallait des yeux de philosophe pour le voir : «dans cette hystérie collective et pseudo-révolutionnaire, les Tunisiens ne pouvaient pas voir les prédateurs islamistes, soutenus par les Américains et financés par les Qataris".


Au moment où beaucoup s’attendaient à des excuses au sujet de la "horde fanatisée", Mezri Haddad en rajoutera une couche : "La horde a manifesté, la horde a voté, la horde est au pouvoir".

Ce qui est remarquablement frappant dans ce livre publié en septembre 2011, c’est que toutes ses prévisions se sont réalisées, tant sur le plan national que régional. Pour lui, le printemps arabe n’est qu’un nouveau plan Sykes-Picot, réactivé cette fois-ci sous la forme du "Grand-Moyen-Orient", pour asservir les Arabes avec leur propre religion.

Dans une récente interview au quotidien égyptien Al-Ahram, le célèbre Mohamed Hassanine Haykel vient d’utiliser exactement la même expression de Sykes-Picot, pour désigner le printemps arabe dont il a été pourtant au départ un ardent défenseur. C’est pour toutes ces raisons que nous avons voulu interroger de nouveau M. Mezri Haddad, en limitant cette interview à la situation tunisienne.


Quel regard portez-vous sur la Tunisie actuelle ?


Je porte le regard d’un philosophe qui sait que l’Histoire est souvent capricieuse et toujours tragique. En fait, mon regard est de plus en plus éloigné, sur un pays qui s’éloigne jour après jour de son histoire, de ce qui a fait son identité, sa particularité et sa fierté.


Affligé, je regarde un pays qui était certes autoritaire, mais patriotique et progressiste, sombrer inexorablement dans la soumission à l’impérialisme américain et au wahhabisme qatari ; je regarde une société qui était travailleuse, nationaliste et moderne, gagnée par la haine de classe, par l’envie, par la nonchalance, par l’anarchie et par l’intégrisme ; je vois une nouvelle "élite" politique incompétente, opportuniste, vendue et prête à toutes les compromissions pour se maintenir ou parvenir au pouvoir. En moins de deux ans, la Tunisie est passée de la souveraineté à la suzeraineté.


Si Bourguiba, le père de l’indépendance et l’architecte de la République a fait d’une "poussière d’individus" une nation digne et civilisée, ses ennemis, aujourd’hui au pouvoir grâce aux révolutionnaires, l’ont ramené au stade d’aliéné politique et d’arriéré mental. Si mon amour pour la Tunisie reste charnel, j’ai du mal à garder mon estime pour certains Tunisiens qui ont détruit leur propre pays et qui ont causé la perte de la Libye, le malheur de l’Egypte et le chaos de la Syrie.


"L’Histoire sera impitoyable

avec les révolutionnaires du jasmin"


Il y a moins de deux ans, ils étaient si fiers de cette "révolution du jasmin" dont ils n’ont été que les idiots utiles et dont on constate aujourd’hui les conséquences nationales autant que géopolitiques : un pays en faillite économique et en régression sociale, culturelle et politique, qui a perdu jusqu’à sa souveraineté, une Libye dépossédée de ses richesses naturelles et qui n’échappera pas à la partition, comme autrefois l’Irak, une Egypte gouvernée par la secte des Frères musulmans, dont l’histoire est accablante depuis 1928, en passant par leur pacte avec les Anglais contre Nasser,  jusqu’à l’assassinat de Sadate, un Yémen retombé dans l’anarchie tribale et le conflit entre sunnites et chiites, une Syrie qui résiste héroïquement à l’invasion de mercenaires et de barbares, armés par le Qatar et l’Arabie Saoudite et à la solde des Etats-Unis d’Amérique, de la Grande Bretagne et de la Turquie.


L’Histoire sera impitoyable avec les révolutionnaires du jasmin, pas seulement parce qu’ils ont fait perdre à leur propre pays les acquis d’un demi-siècle de réformisme, d’indépendance, de lutte contre l’ignorance et le sous-développement, mais surtout parce qu’ils ont favorisé le retour en force de l’impérialisme et du néocolonialisme en terre arabe.


A qui la faute ?


D’abord à un régime autiste, qui n’a pas su introduire la démocratie lorsque les conditions sociales, économiques et éducationnelles étaient favorables. Avec une police omniprésente et une économie performante malgré tous les mensonges qui ont été racontés -notre économie était en meilleur santé que celle de la Grèce, de l’Espagne, de l’Irlande et même de l’Italie-, Ben Ali croyait avoir définitivement mis la Tunisie à l’abri des convulsions sociales et de la régression islamiste. Il a négligé les paramètres exogènes et les changements géopolitiques qui, pour les prospectivistes, étaient visibles dès l’invasion de l’Irak.


C’est aussi la faute d’une certaine opposition dite de gauche, qui, bien avant janvier 2011, s’est mise au service de l’administration américaine dont on connaît l’attachement à la cause ouvrière et au droit international en Palestine, en Afghanistan, en Irak, en Afrique et en Amérique Latine.


C’est la faute d’un ramassis d’imposteurs et de renégats qui ont fait des droits de l’homme un commerce juteux et un moyen à des fins bassement politiques. C’est la faute d’une kyrielle de jeunes cybers-collabos qui ont été formatés par des ONG-écrans de la CIA et qui ont fait d’un "clochard et alcoolique" (l’expression est de Farhat Rajhi) un bac +4 et le martyr de la sacro-sainte "révolution du jasmin", et de Rachid Ammar, "le général qui a dit non à Ben Ali".


"Ben Ali croyait avoir définitivement mis

la Tunisie à l’abri des convulsions sociales

et de la régression islamiste"


Quelles sont les erreurs qui ont été commises par le gouvernement actuel et qui risquent de le poursuivre ?


Plus que d’erreurs, il s’agit de fautes graves et même de haute trahison. D’abord, ce gouvernement usurpateur n’a aucune légitimité démocratique. Dans une démocratie digne de ce nom, le président de la République est élu au suffrage universel direct. Avec la complicité active d’un premier ministre à qui Rached Ghannouchi a promis la présidence, et celle d’un «incompétent» qui a roulé pour Ben Ali les dix premières années de son règne et qui a été parachuté par on ne sait quelle officine occulte comme président de l’ISIE, il y a eu tromperie sur marchandises : le 23 octobre 2011, les Tunisiens ont été consultés pour élire une assemblée constituante, comme s’il était d’ailleurs impérieux d’abolir une constitution parfaitement moderne dont il n’y avait que deux articles à retirer.


Je ne m’attarderai pas sur les nombreuses irrégularités constatées lors de cette mascarade électorale supervisée par de pseudo-ONG américaines, ni sur le financement d’Ennahda par le Qatar, qui a d’emblée disqualifié les 140 partis sortis de la lanterne d’Aladin. La grande imposture, c’est qu’aucun gouvernement ne devait se constituer après ces élections, que celui de l’époque devait par conséquent assurer la continuité jusqu’aux élections législatives et présidentielles.


"L’actuel gouvernement a transformé

la Tunisie en protectorat américain"


Mais la canaille islamiste et ses complices du CPR et d’Ettakatol étaient impatients de savourer les fruits de leur trahison et de se partager la dépouille d’une République agonisante. Le péché originel qui restera collé à l’actuel gouvernement, c’est d’avoir transformé la Tunisie en protectorat américain et d’avoir vendu à vil prix l’honneur des Tunisiens à l’émir du Qatar. Et à propos d’erreurs, les Tunisiens s’indignent en ce moment du projet -provisoirement mis en veille- de dédommager les "victimes" de Ben Ali, y compris ceux qui ont commis des attentats dans des hôtels à Monastir, qui ont vitriolé d’innocents citoyens, qui ont commis le crime de Bab Souika, qui ont projeté le coup d’Etat du 8 novembre 1987, déjà avec l’aval des Etats-Unis, qui ont passé 20 ans en Europe à comploter contre la Tunisie et à collaborer avec les services de renseignement occidentaux.


Qu’est-ce qui devrait être plus révoltant et humiliant pour un peuple qui dit avoir fait la révolution de la Dignité : le fait que la mafia qui est au pouvoir se remplisse les poches et en fasse profiter ses anciens sbires, ou que John McCain, Hillary Clinton et cheikh Hamad viennent dicter à la Tunisie sa politique, ou qu’un nombre incalculable d’ONG arrivées des quatre coins du monde pour étudier l’échantillon anthropologique que nous sommes devenus, ou qu’un ancien cadre d’Al-Jazeera, soit à la tête de la diplomatie tunisienne, ou qu’un imam luciférien, Youssef Qaradaoui vienne distiller à un peuple musulman depuis 14 siècles son poison wahhabite, que Hammouda Pacha a rejeté dès 1814, ou encore que de jeunes candidats au martyr soient envoyés en Syrie pour mener le djihad version yankee, c’est-à-dire celui du musulman contre le musulman ?


"Marzouki s’est fait longtemps passer

pour un nationaliste arabe pour ensuite se déguiser

en gladiateur des droits de l’homme"


Que pensez-vous de Moncef Marzouki en tant que président provisoire de la République ?


Le contraire de ce que je pensais de lui il y a quelques années, lorsque j’ai soutenu sa candidature aux élections présidentielles de 1994 et lorsque je l’ai sorti de l’anonymat en France où personne ne le connaissait. Il s’est fait longtemps passé pour un nationaliste arabe pour ensuite se déguiser en gladiateur des droits de l’homme.


J’ai été injuste à l’égard de Mohamed Charfi, de Serge Adda et d’autres véritables militants de la LTDH. Ils ne se sont pas trompés sur Moncef Marzouki et sur sa pathologie du pouvoir. J’avais pris mes distance avec lui lorsqu’il pétitionnait contre Saddam Hussein, au moment où je prenais la défense de l’Irak et que je fréquentais Tarek Aziz. J’ai définitivement rompu toutes relations avec lui lorsqu’il est devenu, non guère un allié tactique d’Ennahda, comme il continue à le dire aujourd’hui, mais un membre secret de cette confrérie, comme je l’ai démontré dans mon livre "Carthage ne sera pas détruite" (2002). J’éprouve de la pitié et du mépris pour lui, comme d’ailleurs pour sa réplique "socialisante" et néanmoins bourgeoise, Mustapha Ben Jaafar.


"Nidaa Tounes s’inscrit dans une tactique

de collaboration conflictuelle

pour partager avec Ennahda le pouvoir"


Quel est votre avis sur le parti créé par M. Béji Caïd Essebsi et sur les probables alliances qui sont en train de se dessiner ?


Porté au premier ministère par un caprice de l’histoire, cet ancien apparatchik du pouvoir, que sa bienfaitrice Wassila Ben Ammar surnommait le "Tawous" (paon), croyait pouvoir terminer son parcours carriériste au palais de Carthage. Telle était la promesse de Rached Ghannouchi, en contrepartie de sa servilité héritée de ses ancêtres et de son engagement de servir loyalement la cause de l’islamisme "modéré".


Parce que le chef de la secte intégriste n’a pas tenu sa promesse, le paon a déployé ses plumes bourguibistes. Le même Bourguiba dont il a laissé la propagande islamo-gauchiste souiller la mémoire et calomnier le passé. Même si son parti compte dans ses rangs des personnalités respectables et des patriotes valeureux, et que certains Tunisiens veulent encore s’accrocher à un espoir chimérique, ce parti ne s’inscrit pas dans une stratégie de rupture doctrinale et politique avec les forces réactionnaires et obscurantistes, mais dans une tactique de collaboration conflictuelle pour partager avec Ennahda le pouvoir.


"L’islamisme se maintiendra au pouvoir,

de gré ou de force…"


Le front des "sociaux démocrates" sous la bannière de "Nidaa Tounes", sera-t-il en mesure de menacer l’hégémonie d’Ennahdha lors des prochaines élections ?


Comme je viens de vous le dire, le parti de Béji Caïd Essebsi n’est pas un adversaire idéologique et politique d’Ennahda mais un partenaire contrarié. "Sociaux démocrates" est un concept d’importation qui ne correspond à aucune réalité socio-politique tunisienne. Dans la configuration politique actuelle, il n’y a d’ailleurs ni gauche, ni droite, ni socialiste, ni libéral… En réalité, il y a deux protagonistes : les patriotes et les collabos (d’un point de vue politique), les laïcs et les islamistes (d’un point de vue idéologique).


Cela étant, aucun parti, aucun rassemblement ne peut rivaliser avec les islamistes, parce qu’ils sont soutenu par les Américains, parce qu’ils ont un trésor de guerre qui dépassera bientôt le budget de l’Etat et parce qu’ils bénéficient d’une popularité auprès d’une plèbe ignorante et mentalement prédisposée à la dictature islamiste.


Une seule philosophie politique pouvait s’opposer au fascisme vert, le bourguibisme. Un seul parti pouvait affronter et battre le totalitarisme islamiste, le néo-destour. C’est pour cette raison qu’on l’a décapité dans la foulée de l’hystérie pseudo-révolutionnaire. C’est pour vous dire que, sous une forme ou sous une autre, l’islamisme se maintiendra au pouvoir, de gré ou de force. Qu’il soit soft ou hard, les Tunisiens n’échapperont pas à l’abjection islamiste.


Quelle est votre perception sur l’affaire du gouverneur de la banque centrale de Tunisie ?


Franchement, je ne l’ai pas vraiment suivie. J’observe et j’essaye d’analyser les tendances lourdes qui déterminent l’avenir de la Tunisie et du monde arabe en général, et non pas les épiphénomènes. Mustapha Kamel Nabli à la tête de la Banque Centrale ou Chedly Ayari, qui est pourtant nettement plus qualifié, ne changera pas grand-chose à la situation économique et financière du pays.

Il faudrait plusieurs années avant de retrouver la croissance de 3 à 5% qu’enregistrait la Tunisie. De plus, je n’ai pas de sympathie particulière pour l’ex-gouverneur de la Banque Centrale, l’ami de Paul Wolfowitz, qui aurait dû être accusé de crimes contre l’humanité en Irak !


 

"Je ne redoute point le retour d’anciens du RCD

sous d’autres bannières, mais je souhaite

leur retour sous leur véritable bannière"


De quoi les Tunisiens doivent se méfier le plus : l’instauration d’une nouvelle dictature ou le retour d’anciens du RCD sous d’autres bannières ?


Je n’ai jamais été membre du RCD, ni d’aucun autre parti politique d’ailleurs, mais laissez moi vous rappeler que les anciens du RCD sont des Tunisiens comme vous et moi, et que parmi eux -y compris ceux qui sont en prison ou sous la menace de procès-, il y en a qui sont bien plus honorables que ceux qui dirigent aujourd’hui le pays.


Ennahda légalisé, des partis salafistes tolérés et le RCD frappé d’ostracisme ! Quelle drôle d’époque vivons-nous ? Il ne faut pas oublier que ce parti a une légitimité historique et des réalisations dont aucun autre parti ne peut se targuer. Même s’il a raté sa mutation démocratique, il a été le parti du combat pour l’indépendance, de l’éducation pour tous, de la libération de la femme, de la lutte contre le sous-développement et de l’édification d’un Etat moderne et nationaliste ; un Etat dont les dirigeants actuels, charriés par la "révolution du jasmin" ont cassé le prestige, en attendant de briser les fondements.


Je ne redoute point le retour d’anciens du RCD sous d’autres bannières, mais je souhaite leur retour sous leur véritable bannière. Ils n’ont pas à avoir honte de leur passé, ni de leurs convictions, ni même du combat qu’ils ont livré aux islamistes.


"Ce dont les Tunisiens devraient se méfier,

c’est de l’islamisme néo-wahhabite

dont Ennahda est le vecteur,

dont le Qatar est le promoteur

et dont Obama est le protecteur"


Ce dont les Tunisiens devraient se méfier, c’est de l’islamisme néo-wahhabite dont Ennahda est le vecteur, dont le Qatar est le promoteur et dont Obama est le protecteur. Ce qui menace l’identité tunisienne, la souveraineté même de la Tunisie, c’est l’imposture islamiste, qui n’exprime pas l’essence de l’islam mais sa déchéance. Ce n’est pas Voltaire ou Marx, mais Mohamed Abdou, le précurseur de la Nahda, qui disait : "Chaque fois que la politique a investi la religion, elle en a anéanti les fondements et dévié l’esprit".


L’islam politique au pouvoir, c’est le début du déclin de l’Islam en tant que religion. Ce fut le cas du christianisme et l’islam n’échappera pas à cette dialectique. C’est d’ailleurs sans doute le but ultime recherché par les stratèges américains qui sont derrière le "printemps arabe" et devant l’hiver islamiste.


S’il fallait retenir les trois principales erreurs de Ben Ali en 23 ans de pouvoir, lesquelles seraient-elles ?


Primo, le fait d’avoir coupé le RCD de ses racines bourguibiennes et d’avoir maintenu en otage le "combattant suprême".

Secundo, d’avoir exclu la gauche tunisienne du champ politique, alors qu’elle a été son alliée dans le combat anti-islamiste et qu’elle pouvait être son partenaire actif dans la construction démocratique.

Tertio, d’avoir fermé les yeux et bouché les oreilles sur les faits, les forfaits et les méfaits de son épouse et de sa famille.

J’ajouterai une quatrième erreur, parce qu’elle a été à mon avis déterminante : le fait de se maintenir au pouvoir au-delà de 2009.


"Toutes ces révolutions téléguidées,

sont porteuses d’un nouveau plan Sykes-Picot"


Quels sont les projets de Mezri Haddad ?


En tout premier lieu, la réflexion et l’écriture. L’écriture, pour démystifier cette "révolution du jasmin" qui a libéré la Tunisie du "joug" de l’indépendance. On dit souvent que l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Pas cette fois-ci. Je ne laisserai pas les renégats et les mercenaires écrire l’histoire.


Avec mon premier livre "La face cachée de la révolution tunisienne", dans lequel j’avais annoncé le triomphe des islamistes et le déclin de la Tunisie, j’estime avoir déjà contribué à une prise de conscience collective qui se consolide au fur et à mesure que se généralise le désenchantement des Tunisiens patriotes et éclairés. En 2011, j’étais l’un des rares à écrire que le "printemps arabe" va tourner au cauchemar islamiste, que toutes ces "révolutions" téléguidées, même si elles traduisaient une réelle aspiration à la démocratie, étaient porteuses d’un nouveau plan Sykes-Picot, expression que Mohamed-Hassanine Haykel a récemment employée.


Il y aura bientôt un deuxième livre, puis un troisième, puis un quatrième pour dénoncer l’imposture du 14 janvier qui a mis la Tunisie plus bas que terre. J’attendrai le réveil patriotique de la nation tunisienne -je dis bien nation et non pas peuple- pour prendre part à la restauration de son indépendance et à sa libération de cette nouvelle invasion hillalienne.


De même que l’islamisme s’est incrusté en Tunisie par la volonté d’Obama et la vengeance du roitelet du Qatar, il sera éradiqué par la volonté de Dieu et la détermination de la nation tunisienne. Comme toujours depuis les Carthaginois, la Tunisie renaitra de ses cendres, encore plus belle et plus puissante.

 

Lire aussi:

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Mezri Haddad « Marzouki n’a de légitimité que de son maître Rached Ghannouchi »

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Appel en 7 points de Mezri Haddad, Il appelle l’armée à prendre le pouvoir en Tunisie

Tunisie Mezri Haddad La Face cachée de la Révolution tunisienne...


Propos recueillis par MHC

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 01:50

 

Tunisie: Angelo mort égorgé  parce qu’il aimait la Tunisie


hama 

 

Malgré ses propos durs et blessants à l’égard des tunisiens et à juste titre, nous avons été très affecté par ce témoignage émouvant de Madame Martine Costa  après l’assassinat odieux de son ami Angelo, un européen qui a élu domicile en Tunisie et qui voulait y vivre. Un jeune tunisien, qui a probablement participé à la « révolution du jasmin », l’a lâchement poignardé, puis égorgé sans qu’aucun voisin ne puisse le secourir. Devant l’horreur, certains auraient même jubilé, après tout, ce n’est qu’un gay. Comme si l’homosexualité était un crime. Comme si la Tunisie, jeunesse et vieillesse comprises, ne foisonnait pas d’homosexuels et même de pédophiles.  C’est le propre des sociétés perverses et frustrées, comme les sociétés arabo-musulmanes. En Arabie Saoudite, l’homosexualité est passible de la peine de mort par décapitation. Pourtant, dans ce pays comme partout dans les monarchies du Golfe, l’homosexualité et même la pédophilie sont des pratiques ataviques.

 

Selon nos informations, le meurtrier d’Angelo qui serait un prêtre, est un jeune tunisien de 20 ans, originaire de Gabès, qui a été arrêté dans la nuit du 1er août à Ben Aroussen en possession d’une somme d’argent et d’autres biens appartenant à la victime. Il s’agit donc d’un crime crapuleux, mais barbare. Egorger un homme est une pathologie proprement islamique. Cela nous fait penser aux pauvres moines de Tibérines qui ont été sauvagement égorgé par les barbares du GIA en Algérie. Martine Costa raconte dans son témoignage que le défunt Angelo avait sauvé un chaton quelques jours avant de se faire tuer par ce jeune tunisien.

C’est toute la différence entre l’amour de l’autre et la haine de soi, entre la civilisation et la barbarie, entre un chrétien qui prêche l’amour et le pardon et un musulman qui vocifère « Allah Akbar » en égorgeant son prochain. On se souvient encore des cris hystériques des tunisiens venus à l’aéroport accueillir Ismaïl Haniyeh aux cris « Tuer les juifs est un devoir ». Si rien n’indique pour le moment que ce jeune soit un salafiste, tout indique en revanche que la Tunisie a changé, vraiment complètement changé. Autrefois pays de la tolérance, de la paix civile, de la civilté et de l’ouverture sur la modernité, elle est devenue par la grâce du « printemps arabe » le pays du crime, de l’intolérance, de l’homophobie et de l’antisémitisme.

 

Ce criminel a agi parce qu’il profite de l’anarchie et de l’impunité générée par la « révolution du jasmin » qui, en moins de deux ans, a mis la Tunisie plus bas que terre.  Parce qu’il est émouvant pour des hommes conscients de leur humanité, et parce qu’il est affligeant pour les Tunisiens que nous sommes devenus, nous publions dans son intégralité le texte de Madame Martine Costa à laquelle nous présentons nos condoléances pour la perte d’un ami cher. Que Dieu le bénisse et qu’il maudisse son meurtrier jusqu’à la fin des temps.

 

Tunisie : Un Touriste gay tué de 10 coups de couteaux, puis égorgé à Hammamet     

 

Zitrol

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Published by kaiser ben kaiser - dans Tunisie
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