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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 14:25

Les vérités cachées de la Révolution Tunisienne et Arabe

 

S’il semble, au premier abord, positif de voir les peuples du Moyen-Orient et du Maghreb se soulever face à leurs dictateurs, il est toutefois nécessaire d’observer l’asservissement et le contrôle économique qui continueront de régner à ces endroits stratégiques du globe.



Le peuple gagnera-t-il au change ? Qui est à l’origine de ces manœuvres ?  Quels seront les nouveaux pions mondialistes mis en place ? Et pour quels intérêts au final ?


Les peuples arabes savent ce qu’ils ont, mais pas ce qu’ils auront par la suite. Il est tout de même étonnant de constater, d’instinct, cette succession de mouvements subversifs envers tous ces dictateurs que l’on savait des tyrans depuis des lustres et qui, jusque-là, avaient été laissés bien tranquille. Une mouche aurait-elle piqué les apôtres du Nouvel Ordre Mondial ? Les faits actuels, cette accélération du processus mondialiste ne font que confirmer ce que Pierre Hillard et moi-même avions évoqué en novembre dernier à Toulon.

 

Une chose est sûre et certaine, rien n’est spontané. Tout a été planifié depuis belle lurette. Lindsey Williams avait d’ailleurs annoncé, au micro d’Alex Jones il y a quelques mois, les divers renversements qui allaient s’opérer au Moyen-Orient. Et ce dans le but d’une restructuration de cette région planifiée par le Club de Rome.

En Tunisie, comme nous l’avons déjà relaté, Ben Ali comptait faire de la Tunisie le centre financier de l’Afrique du Nord. Il songeait vendre des ressources de gaz aux Russes et Chinois. Comme par hasard, le peuple s’est subitement retourné contre lui, et plus important encore l’armée du pays, laquelle avait été auparavant contacté par les Etats-Unis. D’où la déclaration d’Hassen Nasrallah relayée par le Réseau Voltaire il y a maintenant deux mois. Le leader du Hezbollah parlait déjà de mise en garde contre la CIA et de complot US.

 

Ce qu’on ne nous dit jamais publiquement, c’est que les Rothschild et leurs associés sont les actionnaires majoritaires des banques centrales (système de la Federal Reserve). Or, les économies de la Tunisie, de l’Egypte, du Yémen, de la Jordanie et de l’Algérie ne sont pas (encore) contrôlées par ces banques estampillées Rothschild. Ces pays ne subissent pas encore l’asservissement par la dette. Outre un renforcement chiite envisagé par les cartels, l’instauration d’un bloc islamique par l'agent Frank G. Wisner est dans les clous.   

En effet, un des objectifs non avoués de ces changements de pions est la radicalisation de l’islam dans la région pour un affaiblissement du sionisme. Et ce afin d’opposer, selon les plans de Pike, les deux blocs en vue d’une troisième guerre mondiale. D’où le récent mécontentement israélien envers Barack Obama. Les antisionistes pourront se satisfaire un instant de ces divers changements. Il faut cependant garder à l'esprit que ce schéma machiavélique laisse présager le pire. 

 

En Egypte, la publication d’un document classé top secret (http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/egypt/8289698/Egypt-protests-secret-US-document-discloses-support-for-protesters.html)

envoyé de l’ambassade US sur place à Washington confirme le soutien des États-Unis aux émeutiers. George Soros se trouve précisément à l’origine d’organisations travaillant à fournir des propositions pour une nouvelle constitution. Le même Soros a d’ailleurs encensé et encouragé ces mouvements de révolte en série. Une interview réalisée par Fareed Zakaria du CFR et diffusée sur CNN nous donne des précisions sur son postulat : 

  
Habitué à financer les révolutions de toutes sortes, George Soros y déclare donc tranquillement qu’il s’agit d’un « évènement historique. Un désir spontané des peuples d’ébranler les dictatures des régimes corrompus pour tendre vers la démocratie […] Ces pays vont avoir besoin de beaucoup de soutien pour réussir vraiment leur révolution » avant de souhaiter, en guise conclusion, l’effondrement de l’Iran après celui de l’URSS. Et tout cela parce qu’il est attaché à la démocratie dans les pays arabes ! On le croit sans problème !

 

L’effondrement du dollar ne doit jamais sortir de l’esprit de ceux qui essaient d’y voir plus clair dans le brouillard financier médiatico-institutionnel ; tout comme le contrôle des richesses et de l’énergie de cette région se veut l’aboutissement de ces manœuvres subversives.

Il est évident que l’objectif est clairement l’inflation pour le profit des cartels. Aussi faut-il s’attendre à une augmentation des denrées alimentaires, en plus de l’augmentation du prix du pétrole. Cette multiplication de révolutions jouant en faveur de la Maison Rothschild qui souhaite imposer son régime financier par le biais de Soros et Wisner. Cette prédation fait aussi indirectement l’intérêt des Rockefeller qui, eux, se frottent les mains avec la hausse du pétrole.
Ce n’est donc pas un hasard si Soros fut invité sur CNN pour parler de ces révolutions de manière positive. Ce n’est pas non plus un hasard si ce même Soros est un agent important dans le dispositif Rothschild. Et que le même genre de renversement avec changement de pions se reproduit un peu partout dans le monde. De là à affirmer que ce sont eux qui fomentent ces révolutions -colorées ou non-… il y a un pas qu’il est désormais facile de franchir.Johan Livernette

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 11:14

Révolution tunisienne 

La révélation effarante de 250.000 notes diplomatiques états-uniennes par Wikileaks était un mystère. La soudaine « Révolution tunisienne » en était un autre. La réunion des deux tend à les éclaircir l’un l’autre, du moins selon un scénario vraisemblable dont on peut émettre l’hypothèse.

L’avènement prétendu de l’ère de la transparence
 
La divulgation sans précédent d’un abondant courrier diplomatique étatsunien par le site Wikileaks a été saluée par les uns comme la démonstration qu’Internet faisait entrer le monde dans l’ère de la transparence. Le secret ne résistait plus aux petits génies de l’informatique capables de pénétrer facilement dans les messageries secrètes d’un État et de pratiquer l’information extorquée, c’est-à-dire obtenue à l’insu et/ou contre le gré de l’émetteur. D’autres dénonçaient, au contraire, la mise en danger d’autrui par ces violations intempestives du secret, condition de la survie de chacun et a fortiori d’un État.
 
À défaut, cependant, de percer de véritables secrets, on accédait par ces révélations aux analyses que les diplomates états-uniens transmettaient à leur gouvernement sur les dirigeants des pays où ils exerçaient leurs fonctions : outre les portraits acerbes des présidents Sarkozy ou Berlusconi, on apprenait entre autres surprises que l’Arabie Saoudite était favorable à une frappe contre l’Iran et surtout que le régime tunisien était tenu par une mafia familiale dictatoriale et corrompue.
 
La soudaine « Révolution tunisienne »
 
Si on tient compte du temps nécessaire à la diffusion de l’information, la « Révolution tunisienne » a suivi curieusement de peu ces révélations sur la condamnation états-unienne du dictateur Ben Ali et de sa clique. Il ne s’est écoulé que trois semaines entre le 28 novembre 2010, date de la publication des notes diplomatiques et le 17 décembre, date du suicide tragique d’un jeune homme diplômé, soudainement privé par la police de son étal qui lui permettait de survivre en faisant du commerce. Ce drame a alors déclenché des manifestations répétitives progressivement dans tout le pays bientôt réprimées à balles réelles par une police aux ordres du dictateur. On a relevé plusieurs dizaines de morts, sans que cessent pour autant les protestations. Elles en ont même pris que plus d’ampleur.
 
Et on a appris que le dictateur aurait fait appel à l’armée pour mater ce qui devenait une insurrection populaire, mais que le général en chef Ben Ammar aurait refusé d’obtempérer et de faire tirer sur les manifestants, ce qui lui aurait valu son limogeage. Peu après, le 14 janvier 2011, à la surprise générale des non-initiés, Ben Ali et sa famille prenaient la fuite. Des bruits opportunément distillés ont couru sur un entretien téléphonique entre la secrétaire d’État Hillary Clinton et le général Ben Ammar, un éventuel état d’alerte de la flotte états-unienne en Méditerranée, puis sur la venue d’un émissaire états-unien en Tunisie, premier représentant occidental à entrer dans le pays depuis la chute du dictateur.
 
Une opération de ravalement des façades dictatoriales
 
De là à établir une relation de cause à effet entre les révélations de Wikileaks sur l’image de la dictature tunisienne donnée par les diplomate états-uniens et le déclenchement de l’insurrection populaire, il n’y a qu’un pas qu’on est tenté de franchir, en restant dans les limites prudentes de l’hypothèse.
 
Les révélations de Wikileaks apparaissent moins désormais comme une information extorquée par des génies de l’informatique que comme un leurre d’information donnée déguisée en information extorquée dont les services de renseignement sont familiers, pour préparer une opération politique de grande envergure à travers le monde.
 
En 1943, les services britanniques avaient utilisé, dans le cadre de « l’Opération Mincemeat », le faux cadavre d’un militaire échoué sur une plage du sud de l’Espagne avec une serviette de documents confidentiels farfelus pour détourner les Nazis des plages de Sicile choisies comme site de débarquement par les Alliés.
 
Aujourd’hui, les services états-uniens ne se seraient-ils pas servis de Wikileaks pour lui faire jouer, à la façon du cadavre de « l’opération Mincemeat », le même rôle de vecteur d’informations données déguisées en informations extorquées, afin de conférer de la crédibilité à l’appréciation négative du gouvernement des Etats-Unis sur des dictatures jusqu’ici amies, et livrer ainsi un signal public de désaffection définitive envers ces cliques devenues des obstacles dans une recomposition des forces face aux nouveaux enjeux internationaux.
 
Ce lâchage états-unien qui fragilisait le dictateur Ben Ali, aurait donné du courage à ses opposants, tant dans les cercles militaires et économiques du pouvoir que dans la population. La preuve ? Ben Ali n’a pas résisté longtemps au refus du général Ben Ammar, fort du soutien états-unien, de tirer sur les manifestants. Le bruit s’en étant opportunément répandu, les manifestants ont redoublé d’ardeur, assurés de ne plus être tirés à vue. La « Révolution tunisienne » aurait donc été programmée par une nouvelle stratégie états-unienne, comme en 1973, le renversement de Salvador Allende avait été organisé par un putsch militaire auquel les USA avait prêté main forte pour mettre un terme dans le sous continent sud américain à la progression des régimes favorables à l’Union soviétique.
 
La cécité et l’incompétence de la ploutocratie française
 
On reste pantois devant la cécité et l'incompétence de la diplomatie française, censée entretenir avec la Tunisie des relations étroites : n’est-ce pas plutôt celle d’une ploutocratie attachée à faire des affaires avec la tunisienne et qui ne s’intéresse qu’au profit à court terme, pendant que les États Unis se préoccupent du long terme en ravalant les façades de dictatures vieillissantes devenues des boulets dans la redistribution des forces régionales pour faire face à la confrontation du 21ème siècle avec la Chine. On voit, en effet, que d’autres pays stigmatisés par les analyses diplomatiques états-uniennes que Wikileaks a rendues publiques après en avoir été mystérieusement destinataire, entrent en effervescence, comme l’Égypte, le Yémen et la Jordanie : viendra peut-être bientôt le tour du Maroc, de la Libye ou de la Syrie. 
 
Ce scénario n’est qu’une hypothèse, faute d’éléments plus probants. Mais il offre une explication vraisemblable à deux événements qui apparaissaient comme mystérieux : les révélations impromptues d’une masse de notes diplomatiques états-uniennes par Wikileaks et la survenue tout aussi inattendue d’une « Révolution tunisienne » contre laquelle, 4 jours avant la fuite du dictateur Ben Ali, la ministre française des affaires étrangères, qui décidément n’était pas dans le secret des dieux, en était encore à lui proposer le savoir-faire de la police française. Cette représentation d’une redistribution des cartes partielle organisée sous l’égide des États-Unis ôtent un peu de romantisme à la « Révolution tunisienne », sans pour autant nier le courage des manifestants qui peuvent tenter d’élargir la brèche entrouverte par les USA. Les semaines et mois qui viennent, permettront de voir s’ils y parviendront ou non. Paul Villach 
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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 18:13

 

Pourquoi Beji Caied Essebsi (BCE) ne peut pas être sincère avec les Tunisiens et traine pour agir contre Ben Ali et sa famille?
La fille de BCE Amel est mariée à Nabil HAMZA, cousin des soeurs Yosra et Kaouther, Yosra HAMZA est mariée à Khelil CHAIBI, fils de Taoufik CHAIBI oncle de Slim CHIBOUB, Kaouther HAMZA est la maman de Mehdi BELGAIED heureux élu pour épouser Halima Ben Ali la fille du Président en fuite et Leila TRABELSI, ainsi le fils Belgaied est parent par alliance à Sakhr EL MATRI et Belhassen TRABELSI. Il devient clair que toutes ces interconnections familiales oblige le premier Ministre BCE de gérer le temps en faveur des membres de sa famille. Avec beaucoup d’habileté BCE fait le discours que la rue veut entendre, en condamnant BEN ALI de haute trahison, sans aucun résultat réelle. Il semble que BCE soit propriétaires de DEUX appartements à Paris l’un se trouvant au 18′Ave Elise Reclus 75007, avec vu sur le champ de mars, bien caché par un SCI ou est encore caché son parent et ami Taoufik CHAIBI, oncle de Slim CHIBOUB, http://www.flickr.com/photos/piwiyan/5395758612/ le 2eme appartement se trouve au 16eme à l’Ave Henri Martin bien caché dans une SCI ou se cache la fille de Taoufik CHAIBI, Amel CHAIBI, cousine de Slim CHIBOUB (tout cela est vérifiable au cadastre de Paris ). Aussi il semble que Amel CHAIBI épouse Miled s’est déplacée en Suisse (vérifiable sur son passeport) pour crypter les comptes de la famille et du premier ministre BCE qui à 85 ans fait croire aux Tunisiens qu’il a répondu présent pour l’intérêt de la Tunisie. Oui la parole a été crée par l’homme pour déguiser sa pensée, Pauvre TUNISIE, la révolution n’est pas encore terminée il faut dégager ces ESCROTS.
L’autre protection que BCE est en train de fournir à son ami et parent Taoufik CHAIBI, concerne le terrain ou a été construit Carrefour. L’affaire a été traitée par Slim CHIBOUB gendre de Ben Ali et neveu de Taoufik CHAIBI, qui moyennant commission à Slim, CHAIBI, s’est approprié le terrain, à un prix symbolique, en passant (pour masquer la transaction) par Lassad KILANI (originaire de Gabes comme Taoufik CHAIBI) de l’entreprise KIPROPHA à la Charguia, opération vérifiable dans les registres du cadastre à Tunis.
BCE soutient les soit disant hommes d’affaires qui ont vidé le pays en faisant croire qu’ils contribuent à l’enrichissement de la Tunisie, AZIZ miled ami de Alliot Marie vient de se séparer juridiquement de Slim CHIBOUB et Belhassen Trabelsi.
Taoufik CHAIBI et Aziz Miled ont été retiré de la liste fournit par la Suisse des personnes ayant un compte à l’étranger.
CHAIBI et MILED sont les clients, de la fille de notre 1er ministre, Amel Caied Essebsi épouse HAMZA, qui leur fournit les Parasols etc.. Pour leurs Hôtels, voila comment BCE vole la révolution populaire des jeunes, et respecte les martyrs morts pour la dignité, pour faire des affaires avec sa fille à travers ses réseaux, Pauvre TUNISIE.

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 17:49

Les révolutions arabes ne sont que des coups d'Etat militaires masqués"

 

De retour d'une mission d'étude en Tunisie, en Egypte et en Libye, Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (Cf2R), ancien du renseignement livre une lecture nuancée des événements du début d'année. Sans nier les aspirations des populations, il relativise l'ampleur du changement des équipes dirigeantes. Un prélude à de grandes déceptions.

Copyright Reuters
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Quelle lecture faites-vous du « printemps arabe » ?

Il y a dans ces pays une réelle aspiration à plus de liberté, mais pas nécessairement à plus de démocratie. Par ailleurs, je ne crois pas à la spontanéité de ces « révolutions », qui étaient en préparation depuis plusieurs années. Dès 2007-2008, des conférences organisées sous l'égide d'ONG américaines, comme Freedom House, l'International Republican Institute ou Canvas, et où étaient présents la plupart des blogueurs et des leaders de ces mouvements, ont instillé le germe de la démocratie, créant un contexte favorable aux révolutions. Le processus était le même que celui qui a précédé le démantèlement de l'URSS, la Révolution serbe, la Révolution orange en Ukraine ou encore celle des Roses en Géorgie.

Mais pourquoi ont-elles éclaté en 2011 ?

Des contestations populaires ou étudiantes dans les pays arabes se produisent régulièrement, mais elles sont à chaque fois réprimées par l'armée et la police. Pour la première fois, l'armée s'est désolidarisée de la police, en refusant de réprimer les soulèvements en Tunisie comme en Égypte, et les mouvements ont été observés par la presse internationale. Mais surtout, dans la semaine précédant les événements, les plus hauts représentants des armées de Tunisie comme d'Égypte se sont rendus à Washington, qui assure l'essentiel du financement de l'armée, pour obtenir le feu vert des États-Unis à un renversement des dirigeants. Ils ne supportaient plus la prédation des clans au pouvoir.

Ces révoltes seraient donc des coups d'État militaires prenant le visage de mouvements démocratiques spontanés ? Les manifestants de la place Tahrir n'avaient pourtant pas l'air manipulés ?

En êtes-vous si sûre ? Il est tout de même étonnant que dans ce pays où existent un militantisme islamiste et un net sentiment anti-israélien, aucun slogan anti-israélien ne soit apparu pendant les manifestations. C'est bien l'indice d'une « révolution » sérieusement encadrée. Quant à la « nouvelle équipe » au Caire, elle comprend le chef d'état-major de l'armée ainsi que l'ancien chef du service des renseignements, et s'est immédiatement engagée à respecter les accords internationaux signés, notamment les accords de Camp David auxquels est hostile une large partie de la population.

Et en Tunisie ?

Le ras-le-bol face face à l'avidité du clan Trabelsi était profond et touchait l'ensemble de la population confrontée à des difficultés économiques croissantes jusqu'aux entrepreneurs, dont beaucoup devaient « céder » des parts entières de leur business pour ne pas être inquiétés. C'est pour cela que des manifestations se sont produites dans toutes les villes du pays. La révolte y a été plus populaire et plus profonde qu'en Égypte, où les événements se sont, pour l'essentiel, limités à la place Tahrir. Mais comme au Caire, le nouveau gouvernement de Tunis comprend en majorité des collaborateurs de l'ex-président Ben Ali. Dans les deux cas, tout s'est passé comme si les jeunes générations avaient décidé de « faire sauter le bouchon » qui empêchait leur accès au pouvoir, sans changer fondamentalement le système ou le régime. L'imminence d'un coup d'État militaire était évoquée depuis dix-huit mois en Tunisie. Aussi n'est-il pas approprié de parler de « révolution ». L'Iran, en 1979, et l'URSS, en 1991, ont connu de vraies révolutions. Tout y a changé : les hommes, les institutions, les rapports internes, les relations internationales, etc.

Rien de tel dans les événements récents. Il s'agit d'un renouvellement des classes dirigeantes qui ont, avec l'accord de Washington, organisé des coups d'État « en douceur », en profitant d'une vague de contestation populaire qu'elles ont intelligemment exploitée. Ainsi, leur arrivée aux affaires bénéficie extérieurement d'une grande légitimité et donne le sentiment d'une rupture profonde avec le régime précédent. La situation est en réalité bien différente. D'ailleurs, pour Washington, c'est un « changement dans la continuité » modifiant peu l'équilibre régional, ce qui est étonnant pour des révolutions. Washington encourage et appuie les armées d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient pour qu'elles évoluent vers un rôle « à la turque » : c'est-à-dire qu'elles n'occupent pas le pouvoir - sauf cas de force majeure - mais soient les garantes de la stabilité du pays contre l'islamisme, qu'elles contribuent à la stabilité régionale et qu'elles ne manifestent pas d'hostilité réelle à l'égard d'Israël.

Comment lisez-vous la situation actuelle ?

Beaucoup de problèmes risquent de surgir : dans les deux pays, un fossé inédit est apparu entre l'armée, qui sort grandie des événements, et la police, qui a longtemps assumé la répression des manifestants. Les forces de l'ordre - surtout en Tunisie - en sont sorties profondément désorganisées. On pourrait voir une recrudescence de la criminalité nuisant à l'équilibre intérieur. Enfin, très vite, une partie de la population va réaliser qu'elle a été flouée. D'où de possibles chocs en retour et une reprise des émeutes. Nous en voyons peut-être déjà quelques signes avant-coureurs à travers les manifestations populaires qui semblent reprendre ici et là. Enfin, les islamistes se sont pour l'instant montrés plutôt discrets. Mais jusqu'à quand ?

Tribune Lire Aussi :

Tunisie USA CIA : Enfin la vérité sur le départ de Ben Ali

 

Le jeu trouble du Qatar en Libye

 

Le Qatar soutient et Nicolas Hollande et François Sarkozy

 

شيخ الاقصي يتحدث عن عمالة و خيانة حركة النهضة GRAVE...Cheikh al-Aqsa parle de la trahison d'Ennahda et de Rached Gannouchi

 

Explosif/Exclusif : Rached Ghannouchi a rapatrié ses terroristes en Tunisie.

 

Tunisie : Suite de l'humiliation du Qatar par Mezri Haddad

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 17:24
L’affaire Feriani
5 mois sans ben Ali, un certain changement de donne, quelques promesses tenues, déjà des déceptions et l’affaire Samir Feriani. Ce gradé du ministère de l’intérieur est détenu à la caserne militaire d’el Aouina depuis le 29 mai. Il venait de dénoncer dans une lettre adressée au ministre de l‘intérieur et par voie de presse, des faits commis dans le ministère le 20 janvier 2011, notamment la destruction d’archives relatives à l’Organisation de Libération de Palestine (OLP). Il avait aussi livré des noms de responsables impliqués dans les événements meurtriers durant la révolution. Il est écroué pour complot contre la sécurité de l’état.

L’arrestation de Samir Feriani renvoie un message : celui qui accuse une instance de l’état est dangereux, les faits dénoncés sont reléguées au second plan, le plus important est qu’il ait parlé et donc diffamé et touché à la sécurité de l’état. Mais que cherche-t-on à protéger en agissant de la sorte ? Pourquoi être si réactif face à des allégations et trainer autant sur des sujets autrement plus urgents tels que les snipers ? Les fauteurs de troubles dont on annonce l’arrestation par centaines ici et là, qui bizarrement n’indiquent toujours pas leurs têtes pensantes, ou peut être est ce encore à la discrétion de l’enquête qui s’allonge alors que les actes malveillants ne cessent pas ? L’efficacité est elle de mise seulement quand on touche le ministère de l’intérieur. Arrestation spectacle, chefs d’inculpation spectaculaires et immédiats, black out total malgré la supposé transparence, les appels des ONG, la mobilisation de blogueurs, de la famille et certains journalistes...

Le syndicat de la police joint par Afrik serait partie prenante dans l’affaire. M. Feriani l’ayant contacté après avoir alerté officiellement le ministère de l’intérieur par écrit. Le syndicat dit avoir réagi en formulant à son tour une requête auprès du ministère pour des investigations. Pour le syndicat, M. Feriani, est un collègue à défendre et sa sollicitation a été prise en compte. Le syndicat interviendra donc dans ce cas et travaille à se procurer les pièces du dossier d’accusation dont il ignore encore les circonstances exactes. Si les allégations s’avèrent fondées, le syndicat agira en tant qu’acteur pour veiller à poursuivre les personnes justement désignées et trouve la démarche de M Feriani courageuse. Dans le cas contraire il agira en défense de toute personne injustement lésée.

Pour maitre Mohamed Abbou, avocat de l’accusé, l’arrestation de son client est incompréhensible. Il est incarcéré alors que ses révélations n’ont pas fait l’objet d’investigations en règle. Une petite enquête a bien été faite à la Ben Ali, dit-il, pour la forme, mais pour le reste personne n’a été inquiété, au contraire, il parait que le responsable que M. Feriani a nommément désigné vient d’être promu. Selon maitre Abbou, ce cafouillage pourrait s’expliquer par la présence au sein du ministère de l’intérieur ou d’autres instances officielles de gens qui se sentiraient menacés par ces révélations. Ce qui étonne Maitre Abbou, c’est que les archives détruites ne concernent pas directement les affaires tunisiennes mais une éventuelle collaboration ben Ali-Mossad. Or, le malaise ressenti montre que c’est bien plus compliqué que cela. M. Feriani est détenu actuellement par l’armée, les charges lourdes pesant contre lui empêchent toute communication détaillée sur le dossier, les avocats ne pouvant même pas en avoir copie. Maitre Abbou a réussi à voir son client une fois. Aucune date de procès n’a été arrêtée à ce jour.

Pour Human Rights Watch « Les autorités tunisiennes devraient libérer l’officier de police Samir Feriani qui a tenté de dénoncer d’éventuelles exactions, abandonner toute accusation contre lui qui ne serait fondée que sur ses efforts pour alerter l’opinion »... « À un moment où de nombreux Tunisiens pensent que les responsables qui ont terrorisé la population sous Ben Ali conservent d’importants pouvoirs au sein de l’institution sécuritaire, le gouvernement provisoire devrait encourager ceux qui tirent la sonnette d’alarme, et non pas utiliser les lois discréditées du gouvernement déchu pour les emprisonner », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.

Pour Taoufik Bouderbala président de la commission d’investigation sur les bavures policières, cette affaire est sur son agenda le plus proche, il attend d’avoir les déclarations de l’intéressé pour communiquer sur ce cas. Il doit rencontrer M. Feriani dans les jours qui viennent, sa commission est compétente pour le faire. D’ailleurs il souligne qu’il a déjà entendu 9 responsables du ministère de l’intérieur qui font l’objet de poursuites judiciaires et, par extension, tous ceux qui peuvent fournir des informations utiles seront entendus. Il a reçu l’épouse de M. Feriani ce matin et prendra contact avec ses avocats aussi pour, dit-il, faire toute la lumière sur cette affaire.

Pour Mokhtar Trifi président de la ligue tunisienne des droits de l’homme, Samir Feriani n’aurait jamais du être privé de sa liberté, et la manière dont il a été arrêté est totalement inacceptable. La ligue alertée par sa femme et ses proches a, dès le début, appelé à la libération de M Feriani mais le ministère l’intérieur a répondu qu’il n’avait pas été arrêté, juste convoqué pour être interrogé sur la teneur de ses propos. Et depuis, plus de nouvelles.

Pour M. Trifi, le ministère public aurait du ouvrir une enquête pour investiguer sur ces allégations sans incriminer celui qui est à l’origine des révélations. On ne peut pas agir de la sorte avec quelqu’un qui tente d’alerter l’opinion publique. Si les informations qu’il donne s’avèrent fondées, on devrait le féliciter. Ainsi la ligue demande que les allégations soient vérifiées sérieusement et que les personnes désignées soient entendues. Ce sont des choses graves, dit-il et si elles ont bien eu lieu, on se sera attaqué à celui qui a dénoncé plutôt qu’a celui qui a agi. Il rajoute que ce n’est pas normal que les avocats ne puissent pas obtenir copie du dossier car aucune loi ne l’interdit quelques soient les charges. Il souligne enfin que la loi tunisienne permet d’entendre ce qu’on appelle les « dénonciateurs » dans les affaires criminelles et que M Feriani aurait pu être entendu dans ce cadre là.

Afrik, n’a pas pu recueillir malgré ses demandes de propos officiels du premier ministère, ministère de l’intérieur et ministère de la défense, concernant cette affaire.

Après 5 mois, le chantier reste inachevé, et par endroits même pas entamé. À l’image des journalistes qui font l’amer constat que le 14 janvier n’a pas apporté le changement escompté. Lors de leur congrès du 4 et 5 juin, et à la suite de houleuses discussions, il a été décidé d’établir une liste noire de tous ceux qui après avoir versé dans la délation durant 23 ans, opèrent encore. Le plus choquant c’est que des intervenants ont pris la parole pour alerter l’assistance sur la présence d’intrus faisant leurs rapports en direct par téléphone ! La commission qui aura la charge d’établir cette fameuse liste, devra accomplir un travail de minutie extrême pour éviter les dénonciations jalouses et les conflits d’intérêt. Mais ce travail reste salutaire et devra être étendu à d’autres instances, pour que les caciques de l’ancien régime soient au pire écartés, et au mieux jugés.

Sur le terrain, des jeunes et des associations tentent de mobiliser, à l’instar de l’initiative kelmetna ( notre parole) de Yassine ayari et autres mouvements d’associations qui s’impatientent et réclament des réponses claires et précises. Le gouvernement n’intègre pas que le manque de transparence nourrit les rumeurs et jette le discrédit sur les meilleures intentions. Foued Mebazza et Beji caid Essebsi voient-ils la même chose que les jeunes à qui pourtant ils doivent aujourd’hui leur place ? L’acuité de la vue est elle juste une question d’âge ou est ce beaucoup plus profond que cela ? Le fameux gouvernement de l’ombre dont tout le monde parle tout bas ?


Photo Samir Feriani © 2011 Private : HRW

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:59

UTB à Paris servait à recycler et à placer l'argent des Trabelsi , Chiboub ,  Materi ...

Tout le monde sait que cette banque tunisienne a été dépouillée par les mafieux.
Qui a couvert toutes ces opérations? L'ancien PDG, le mafieux Habib Sfar.
Curieusement, plutôt que d'aller en prison, il a eu sa promotion. Il est
maintenant  PDG de la Banque tuniso-koweitienne à Tunis. Salaire mensuel,
20 000 Dinars.

Qui l'a remplacé à l'UTB ? Son ancien adjoint ,

le mafieux  Mehdi Haddad , lui aussi impliqué dans le système mafieux. Quel est son
salaire? 8000 euros. Des exemples comme ça, on peux citer des centaines.
La mafia gouverne encore le pays et la révolution a été confisquée dès
le 14 janvier

Pauvre tunisie.

COURAGE KAISERRR

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:55

Mouldi Kefi . Ce ministre démocrate et révolutionnaire est
le pur produit du régime Ben Ali. Il a commencé aux côtés de Ben Ali à
Carthage au pire moment de la répression. Il doit sa promotion à Habib
Ben Yahia, le bénaliste pur et dur. Il a été ensuite ambassadeur à
Prague, Berlin, Moscou, Lagos, Jakarta et Londres où il a pourchassé les
islamistes. C'est très facile pour un internaute à Tunis de savoir où
habite Mouldi Kéfi et de se rendre à Daftar Kana avenue de Paris. Il
découvrira que c'est Abdelaziz Ben Dia qui lui a offert le terrain sur
lequel il a construit une Villa qui vaut 1 milliard. Il découvrira la
liste de tous ses biens immobiliers frauduleusement acquis. Il faut donc
pas qu'il se la joue ministre honnête et révolutionnaire. Par rapport à
Elyès Ghariani, tout le monde sait qu'il a été nommé N°2 à l'ambassade
de Tunisie à Paris par Abdelwahab Abdallah il y a 4 ans. A l'ambassade,
ils l'appellent le coursier porteur de valises $$$$$$

de Leila trabelsi  et de la famille Trabelsi. Tous ces
pourris on eu des promotions pour ne pas parler. Ils ont servi un régime
mafieux et ils sont toujours solidaires. Il n'y a pas que la diplomatie
qui est pourrie par les fameux diplomates de carrière. Il y a aussi les
banques. Tout le monde sait par exemple que l' UTB à Paris servait à
recycler et à placer l'argent des Trabelsi , Chiboub,  Materi ...

Tout le monde sait que cette banque tunisienne a été dépouillée par les mafieux.
Qui a couvert toutes ces opérations? L'ancien PDG, le mafieux Habib Sfar.
Curieusement, plutôt que d'aller en prison, il a eu sa promotion. Il est
maintenant PDG de la Banque tuniso-koweitienne à Tunis. Salaire mensuel,
20 000 Dinars. Qui l'a remplace à l'UTB ? Son ancien adjoint ,

le mafieux Mehdi Haddad , lui aussi impliqué dans le système mafieux. Quel est son
salaire? 8000 euros. Des exemples comme ça, je peux citer des centaines.
La mafia gouverne encore le pays et la révolution a été confisquée dès
le 14 janvier. C'est tout ce que nous méritons parce que nous n'avons
pas été vigilants.
COURAGE KAISERRR

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:20
Leila trabelsi est encore là
   TUNISIE TOP SECRET

La montagne a enfin accouché d'une souris.

Mouldi kefi Le ministre provisoire des affaires étrangères vient de nommer les 34 nouveaux ambassadeurs.90% de ces ambassadeurs ont été les serviteurs de l'ancien régime.Pire encore, Elyès Ghariani, Ridha Farhat et Hafedh Bejjar pour ne citer que ces trois, sont des fidèles à Abdelwahab Abdallah et ils lui doivent tout.Pire encore, Elyes Ghariani, nommé à Berlin, était jusqu'à présent le numéro 2 à l'Ambassade de Tunisie à Paris. Tout le monde sait qu'il aété imposé à ce poste par Abdelwahab Abdallah dont il était l'œil de Moscou.Pire encore, tout le monde sait qu'il était le coursier et le porteur devalises de Leila Trabelsi et de sa famille à chacun de leurs passagesfréquents à Paris pour placer leur argent volé ou faire du shoping.On dit que les nouveaux ambassadeurs sont tous des diplomates de carrière. Sans doute, mais on oublie de dire que tous les diplomates decarrière étaient au service de la propagande de Ben Ali durant 23 ans.Y compris ce Mouldi Kéfi, qui a été ambassadeur de Ben Ali jusqu'en2006, après avoir été le directeur de cabinet de Habib Ben Yahia, 11 années ministre des affaires étrangères de Ben Ali, à l'époque où les prisonniers politiques se comptaient par centaines et où la torture était une pratique courante.Il faut rappeler que ce Mouldi Kéfi tient tellement à son fauteuil deministre qu'il obéit au doigt et à l'œil des fameux "diplomates de carrière". Ce sont les mêmes diplomates qui avaient profité des premiersjours de la révolution populaire pour provoquer leur révolution de carrière. En effet, ils ont tous voulu se faire nommer ambassadeurs ou consuls. C'est ainsi qu'ils ont fait tomber Ahmed Ounaïs, et non pas à cause de ses propos maladroits au sujet de madame Aliot Marie.Les jeunes craignent la confiscation de la Révolution. C'est déjà fait:les hommes d'Abdelwahab Abdallah, d'Abdelaziz Ben Diah et de Leila Trabelsi occupent les postes clés de la diplomatie tunisienne, à commencer par Mouldi Kéfi.

COURAGE kaiserrr

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