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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 00:22

qatarIl paraît que la collision serait intentionnelle, et qu'elle serait une tentative d'assassinat menée contre l'émir du QATAR

Les médias arabes et internationaux dont la chaîne Al-Arabiya relevant de l'Arabie saoudite ont diffusé une nouvelle évoquant une tentative de coup d'Etat qui a eu lieu au Qatar. 

En effet, l'Arabie Saoudite n'a jamais entretenu des relations amicales avec la famille Al-Thani au pouvoir au Qatar, bien que les circonstances actuelles ont obligé les deux pays à adopter la même position à l'égard de la Syrie.   
Un site en ligne proche des services de renseignement français a rapporté qu'une collision entre deux camions de transport de carburant à proximité du château de l'émir qatari Hamad Ben Khalifa Al-Thani a produit une énorme explosion. Le site qui dévoile occasionnellement des informations venant des coulisses françaises et internationales a expliqué que les forces sécuritaires qataries et américaines déployées dans les bases militaires américaines au Qatar ont encerclé la zone de l'explosion et ont empêché quiconque de s'en approcher. L'explosion a poussé la police qatarie et l'armée américaine à bloquer la circulation dans la région, ce qui a obligé les voitures et les bus à prendre des routes secondaires, selon le site français. 
Des sources françaises sous couvert de l'anonymat ont dévoilé que l'ampleur de l'explosion et le comportement des forces américaines pour plusieurs heures après l'explosion, laissent à penser qu'il ne s'agissait pas d'un accident. Il paraît que la collision serait intentionnelle, et qu'elle serait une tentative d'assassinat menée contre l'émir ou l'un des membres de la famille royale. Une autre cible serait probablement un centre de garde commun pour les forces américaines et les forces qataries, se situant juste à quelques centaines de mètres de l'explosion. 
Rappelons que le frère de l'émir du Qatar présent à Paris est l'un des opposants de l'émir qui a destitué son père par un coup d'Etat, et qui a interdit à son frère de rentrer à Doha et de participer au règne. 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 00:28

virtualrevolutioLa haine d’un homme ne peut être un programme politique ou de paix. Les Libyens sont entrain de le comprendre à leur dépend. Ceux qui crient au loup aujourd’hui accusant Bachar al-Assad d’avoir tué 10 000 Syriens en 1 an, en ont tué, en moins d’un an, plus de 70 000 Libyens. Ils se sont arrogés le droit d’aller assassiner un chef d’Etat dans son propre pays. Ils ont récompensé des renégats, des traîtres à leur propre nation. Le Canard, hier, révélait qu’un proche de Mouammar Kadhafi, était un protégé de la sarkozie, ce qui prouve bien que, ces gens se foutent de la gueule des Libyens, et seules leurs richesses les intéressent. 

Avec la situation qui prévaut aujourd’hui en Jamahiriya arabe libyenne, l’ONU très inquiète, sachant que les rebelles de Zleten ont encore refusé de livrer Saif al-Islam au CNT, dont le pouvoir abscons est une hérésie, ont mandaté le nouveau procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, de demander son extradition. Bien sûr, il n’y a rien contre lui et, les membres du CNT risquent de tout mettre en oeuvre pour le liquider.

Depuis lundi, de violents affrontements meurtriers se déroulent à Zouara, à l’ouest de Tripoli, entre des groupes armés. Ces combats meurtriers ont déjà fait, selon nos informations, au moins 33 morts. A Jamil et Regdaline, deux petites villes près de la frontière tunisienne qui se sont vidées de leurs habitants, ds groupes armés s’affrontent aussi sporadiquement.  Il faut rappeler que, au début du mois, à Sheba, des tribus rivales toubous et arabes s’affrontaient. Plus de 147 morts et 395 blessés à ce jour.

Dans le même ordre d’idées, aucun média français n’a parlé de l’assassinat de plus de 60 noirs, des Toubous, à Koufra, dans le sud libyen, au mois de février. Le massacre des noirs libyens n’intéressent personne. Ce ne sont pas les têtes de pont de la guerre en Libye, BHL et Nicolas Sarkozy, qui défendront les noirs demain, avec leur amour vache pour les Africains, mais néanmoins amoureux de leurs richesses. Le but de cette guerre était de tuer le frère guide Mouammar Kadhafi et d’affaiblir l’Afrique. On voit aujourd’hui ce qui se passe au Mali, suite logique de cette opération nazie.

Souvenez-vous, après l’assassinat macabre du frère guide le 20 octobre 2011, le CNT et ses patrons occidentaux s’étaient donné trente jours pour nommer un gouvernement de transition chargé d’organiser des élections avant huit mois. Donc, logiquement, il y aura des élections libres, en Libye, on assistera enfin à des élections….libres. Hélas, ce n’est plus à l’ordre du jour, renvoyé aux calendes grecques. Il faut avouer que la démocratie africaine façon OTAN est le “nec plus ultra” des systèmes.

 


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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:36

En France, on s'inquiète de voir l'Algérie basculer elle aussi dans la tentation islamiste. Les Algériens, s'ils ont traversé discrètement les Printemps arabes sans bouleversement majeur de leur gouvernement, n'accordent cependant guère d'attention aux islamistes.

 

madaniL’Algérie sera-t-il le prochain pays du Maghreb à tomber dans l’islamisme ? La

réponse à cette question que d'aucuns posent avec grande inquiétude en Occident et en particulier en France, pays voisin qui s'inquiète légitimement d'une telle perspective en raison des liens historiques et de proximité géographique qu'il entretien avec l'Algérie, ne se pose pas avec la même acuité et obsession en Algérie dont les préoccupations et les craintes sont ailleurs.

Là-bas,

 

 

la question qui est sur toutes les lèvres, et qui revient comme un leitmotiv, est celle-ci : quand et comment le chaab (le peuple) va-t-il se débarrasser de cet houkouma (ce gouvernement ou ce pouvoir politique) considéré à la fois comme foncièrement corrompu, impopulaire et dont les hommes sont inamovibles ? L'islamisme « radical » tout comme l’islamisme « pasteurisé », c'est- à-dire domestiqué, n'ont plus le vent en poupe. Le premier a bien échaudé la population quand le second l'a écœuré par ses conduites tout à la fois hypocrite et opportuniste. L'islamisme « maison » que représentent Harkat al islah al watâni (mouvement de la réforme nationale), Jabhât al Adala wa al Tanmiyya (Le Front de la Justice et du Développement) présidé par Jaba Allah ou encore le MSP (Harkat Mujtam' al –Silm) que dirige Abou Jarra Soltani dont le mouvement détient deux portefeuilles ministériels sur 38 dans le gouvernement et 51 députés au Parlement sur 389, est un islamisme timoré et honni par la majorité de la population tant en raison de ses accointances avec le pouvoir en place qu'en raison de ses pratiques et ses implications dans la corruption.

Quant à l’islamisme radical représenté naguère par le Front Islamique du Salut dissous, il a perdu de son aura, en même temps que les sympathies et la crédibilité qu'il avait auprès certaines franges de la population du temps de son triomphe ( 1988-1991). Même si ce parti dispose encore, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, de partisans actifs, et résolus à poursuivre le combat pour leur réhabilitation, et même si son discours anti- étatique et anti- corruption séduit une partie de la population qui partage avec lui la détestation du régime, elle ne semble guère prête cependant à défendre son projet de République islamique et à lutter contre le pouvoir en place sous cette bannière.

Les Algériens sont trop abreuvés d'islam. Ils n'ont pas besoin d'islamistes radicaux, modérés ou fanatiques, pour subir le matraquage de de l'islam. L'Etat s'en charge. Il n'a pas inscrit seulement dans la Constitution « l'Islam religion d’État », mais il veille aussi à sa promotion et à son respect sur le terrain. Quand la presse française rapporte que les autorités algériennes traquent de plus en plus les buveurs et ferment les débits de boisson alcoolisés, ils n'inventent rien. Depuis plus de quatre ans, en effet, que le gouvernement mène partout des opérations « d'assainissement » de ce type en retirant même l'autorisation initialement accordée a beaucoup de cafetiers et de restaurateurs de

 

Le résultat de ces opérations, faites au nom du respect de l'islam et de la lutte contre la consommation de ce produit « illicite » au regard de la charia islamique, a été de provoquer la prolifération de la vente clandestine des alcools et de leur enchérissement. Cela a abouti à faire le lit du marché informel des alcools, marché qui prospère dans les creux des rivières, dans les hangars insalubres, dans les appartements privés, dans les campagnes et dans les montagnes, comme en Kabylie, lieux qui servent de refuge et de moment de « détente » pour les buveurs aussi bien invétérés qu’occasionnels. En matière de protection « des valeurs islamiques », l'intégrisme algérien ne pourra pas faire mieux. Ce ne sont plus les islamistes qui traquent les consommateurs d'alcools, mais c'est bien l'Etat lui même qui se charge de cette « puritaine » besogne et qui s'érige et s'impose en gardien de orthodoxie religieuse. C'est un Etat fondamentaliste bien qu'il puisse par ailleurs être « laïc » et « moderniste » dans certaines de ses conduites et lois « positives ».

Dire que l'intolérance religieuse vient uniquement des islamistes « modérés » et extrémistes, c'est méconnaître la nature intolérante du régime algérien, qui n’admet ni écart par rapport à la religion, ni libertés publiques ni contestation de sa politique autoritaire. Les fermetures des bars à alcools sont à la fois le signe d'une concession faite à tous les islamistes, et un indice tangible de l’incohérence du régime politique en matière de la gestion du « sacré ». Maintenus en laisse comme la population et les partis démocratiques (RCD et autres groupuscules braillards et insignifiants...), les islamistes modérés auront très peu de chance d’avoir le score qu'ils espèrent. C'est une fois de plus le régime qui sortira vainqueur de ses élections, et il sera soit par le trucage des urnes, soit par d'autres moyens...

Devenu grabataire et dépassé par les évènements de ce fait même, Bouteflika n'a plus d'emprise sur la vie politique interne et attend seulement de terminer son troisième mandat avant de passer le flambeau à un autre..

Le pouvoir contrôle, pour l’instant aussi bien ses islamistes, ses « démocrates » sans réelles pratiques démocratiques que la population. Grâce à la manne pétrolière, il corrompt tout le monde et tien chacun sous sa coupe réglée. Il n'y aura pas de changement notable en Algérie, et le régime tient encore fermement les rênes du pouvoir. Compte tenu de tous ces éléments, il n'y aura ni printemps « islamiste », ni printemps arabe après les élections législatives prévues pour le 10 mai, mais un été « chaud » (émeutes?). Le régime devrait le canaliser : il en a les ressources nécessaires.

 

Ahmed Rouadjia

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:22

 

abou.jpgCet avocat de 51 ans, partisan d'un islam radical, s'est taillé la place de grand favori dans la course à la présidence.

Vendredi dernier, un convoi électoral d'une importance inconnue jusqu'ici a déboulé dans les rues du Caire. À l'aide de haut-parleurs, des dizaines de milliers de personnes scandaient : "Abou Ismaïl est notre président", "le peuple veut Abou Ismaïl". Ce candidat, qui vient d'échanger l'étiquette de salafiste avec celle d'islamiste indépendant, s'appelle Mohamed Hazem Abou Ismaïl, mais, pour ses partisans, c'est simplement Abou Ismaïl.

Au rythme de chants religieux et du slogan "nous vivrons dans la dignité", les passants ahuris ont vu défiler des voitures privées, des autobus, toute sorte de véhicules transportant des masses de citoyens barbus munis d'immenses photos de leur candidat. Et puis Abou Ismaïl est arrivé, pour présenter officiellement sa candidature à la présidence de la République. Sitôt pied à terre, il s'est retrouvé entouré par une foule en délire, chacun voulant l'embrasser, le féliciter...

Avec son discours à l'université du Caire, le 24 mars, puis avec ce rassemblement impressionnant, cet avocat de 51 ans, partisan d'un islam radical, s'est taillé la place de grand favori dans la course à la présidence. Les milieux politiques n'en reviennent pas. Ils n'ont jamais pris au sérieux l'annonce de sa candidature et, il y a peu encore, les sondages ne le créditaient que de 8 à 9 % des voix.

Il a raccourci sa barbe et rangé sa djellaba

Personne n'a prêté suffisamment d'attention à sa montée politique. Depuis le début de la révolution, Abou Ismaïl a minutieusement tissé les fils de son accès au pouvoir. Il n'a pas quitté la place Tahrir, où se jouait l'avenir de l'Égypte. Il a su parler à la foule, il a prôné un islam rigoureux, la justice sociale, la lutte contre la misère et le chômage. Il portait alors son vêtement salafiste. Il a chanté avec les révolutionnaires "Le peuple et l'armée, main dans la main". Plus tard, quand les soldats sont intervenus plusieurs fois, et avec force, contre les manifestants, il a crié lui aussi : "L'armée dans les casernes, le pouvoir aux civils."

Abou Ismaïl n'est pas un inconnu pour le grand public. En 2000 et en 2005, il a brigué un siège au Parlement en s'inscrivant dans le camp des Frères musulmans sous l'étiquette de "candidat indépendant". Mais, à chaque fois, il a été battu par le candidat du parti au pouvoir. Pendant sept ans, il a prêché la doctrine salafiste dans les chaînes accordées à l'État à ce mouvement religieux. Il arborait alors la longue barbe carrée et la djellaba blanche et courte.

Mais en septembre 2011, le candidat à la présidence a changé de look. Il a raccourci sa barbe carrée et troqué sa djellaba contre un complet-veston. Il affirme aujourd'hui être un islamiste indépendant, entretenant de bonnes relations avec les Frères musulmans et les salafistes. Cependant, sa doctrine n'est pas étrangère à leurs convictions. On pourrait simplement dire qu'il est moins intransigeant que les salafistes et plus rigoureux que les membres de la confrérie. Ces derniers mois, il a réussi à attirer une partie de leur électorat.

Interdiction de l'alcool, voile des femmes

Le 24 mars, lors d'un rassemblement à l'université du Caire, il a galvanisé des milliers d'étudiants. Ils ont apprécié son charisme, le ton mesuré de sa voix, son engagement en faveur de la charia (loi coranique), ses propos sur le développement de l'Égypte. Il a assuré que l'économie du pays dépendait du tourisme par la volonté des Occidentaux et a promis de multiplier par huit la part de l'industrie. Succès garanti.

Le candidat islamiste ne préconise pas l'application immédiate de la charia, mais son programme stipule qu'un dirigeant musulman doit appliquer les principes essentiels de la religion, à commencer par l'interdiction de l'alcool. Il souhaite que les femmes, musulmanes ou chrétiennes, soient voilées. L'article 2 de la Constitution déclare que la charia est la source principale de la religion. Abou Ismaïl le juge confus, et se propose de le réécrire.

La soudaine popularité de cet islamiste inquiète profondément les laïcs et les libéraux. Ils ont décidé de mener campagne contre lui et commencent par relever les contradictions de ses choix politiques. Il ne remet pas en question les relations de l'Égypte avec les États-Unis pendant les quatre prochaines années, mais ne s'engage pas pour l'avenir.

Affrontements entre islamistes

Il s'oppose aux accords de Camp David, mais ne remet pas en question le traité de paix avec l'État hébreu. Quant aux Coptes, 8 à 10 millions de fidèles, ils n'ont pas l'intention d'accepter l'amendement de l'article 2 de la Constitution, garant de leurs droits. Le document d'al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite s'y oppose, et les Frères musulmans l'ont accepté.

Reste à mesurer l'appui des mouvements islamistes. Les Frères musulmans, qui devaient décider mardi prochain de choisir ou non un candidat de la confrérie, viennent d'annoncer leur soutien à la candidature de Khayrat al-Chater, adjoint du guide suprême. Cette décision est peut-être la réponse à la popularité d'Abou Ismaïl. La campagne électorale pourrait se transformer en affrontements entre islamistes. À moins d'une union sur le choix d'un seul candidat.

 

Le  Point.fr

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 20:22

Tunisie: Incident de l'UNESCO entre l'ambassadeur du Qatar et 
l'ancien ambassadeur de la Tunisie

 

 

Après le quotidien algérien, la presse tunisienne et plusieurs sites 
d'informations arabes, russes et latino-américains, la télévision 
syrienne a relaté l'incident de l'UNESCO entre l'ambassadeur du Qatar et 
l'ancien ambassadeur de la Tunisie, Mezri Haddad. Dans la vidéo 
ci-dessous, la présentatrice relate cet incident en laissant entendre 
que c'est ça l'attitude authentiquement tunisienne et non pas la 
position officielle du gouvernement provisoire tunisien, par la voix du 
ministre des Affaires étrangères, Rafik Bouchlaka.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:12

salfiste 2

TUNISIE : Plusieurs milliers de manifestants ont manifesté aujourd'hui devant le siège de l'Assemblée nationale constituante à Tunis pour réclamer l'application de la charia dans la future constitution du pays. "Le peuple veut l'application de la charia de Dieu!" "Notre Coran est notre constitution!", "Pas de constitution sans la charia", criaient les manifestants, appartenant en majorité à la mouvance salafiste."Ni laïque ni scientifique, la Tunisie est un Etat islamique", chantaient-ils aussi. La charia, "source principale de législation"Femmes d'un côté, hommes de l'autre, ils brandissaient des drapeaux noirs de l'islam mais aussi quelques drapeaux tunisiens. La foule grossissait peu à peu après la fin du prêche

L'appel à la "manifestation du vendredi pour soutenir la charia", la loi islamique, a été lancé par plusieurs groupes islamistes et de la mouvance salafiste. Elle se déroule alors que les constituants ont commencé à travailler à la rédaction de la constitution de la Tunisie. La référence à la charia comme "source principale de la législation", réclamée par les islamistes, suscite d'âpres débats au sein de l'Assemblée, élue fin octobre et dominée par le parti islamiste Ennahda."Fausses idées sur le salafisme"

 "Nous sommes ici pour réclamer pacifiquement l'application de la charia dans la nouvelle constitution. Nous n'imposons rien avec la force au peuple tunisien, on veut que le peuple lui même soit convaincu de ces principes", a déclaré Marouan, un commerçant de 24 ans.

 

"Les médias véhiculent de fausses idées sur le salafisme qui aurait recours à la violence et nous disons clairement que nous sommes contre toute forme de violence et n'imposerons rien avec la force", a-t-il ajouté.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 13:57

Mezri Haddad a refusé de serrer la main à l’ambassadeur qatari à l’UNESCO

Selon le journal algérien Elkhabar.com dans son édition d'aujourd'hui. L'ex-ambassadeur tunisien à l'UNESCO, Mezri Haddad, a refusé de serrer la main à l'ambassadeur qatari, Ali Zinal, et ce, le 7 mars dernier, à cause de la position de son pays, le Qatar, qui « complote et compte détruire le Monde arabe », dont « l'Algérie serait la prochaine cible », a déclaré M. Haddad.

Interrogé par téléphone par le journaliste d'Elkhabar, Mezri Haddad a dit avoir refusé de serrer la main Ali Zinal à même à titre personnel et lui a lancé : « Vous avez détruit la Tunisie, l’Égypte et la Libye. Vous créez la division en Syrie et vous complotez sur l’Algérie... Vous représentez un pays ennemi des Arabes... ça ne m'honore pas de vous serrer la main ».

Sous l'article d’Elkhabar.com, les commentaires des Algériens fusent d'éloge à l’égard de Mezri Haddad et de critiques pour le « méchant » Qatari.

  Malgré sa démission le 14 janvier 2011 de son poste d'ambassadeur à l'UNESCO, Mezri Haddad n'a pas été bien compris par certains Tunisiens.qui lui ont reproché le mot horde fanatisées qu'il a utilisé contre les islamistes et les casseurs. Toutefois, que ce soit dans ses publications ou ses positions contre les mouvements islamistes, le parti Ennahdh et le Qatar, il a su attirer la sympathie d'éminents opposants, tel que Jalel Brik.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 23:47

qatarENQUETE Le patrimoine international du petit émirat arabe atteindra 210 milliards de dollars en 2012, résultat d'une série d'acquisitions très diversifiées et tous azimuts. Voici comment le Qatar est devenu le premier investisseur mondial.

 

Novembre 2011: une délégation de l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld), conduite par son président-fondateur Kamel Hamza, élu UMP de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), est en voyage au Qatar. L'idée est de lever des fonds pour les entrepreneurs des banlieues. "De nombreux porteurs de projets viennent nous demander de les aider, parce que les banques ne leur prêtent plus, raconte Kamel Hamza. Pourquoi ne pas essayer du côté du Qatar, pays ami de la France?" Bingo. Le souverain, cheikh Hamad ibn Khalifa al-Thani, accède à leur souhait. Dès le 8 décembre, l'ambassadeur du Qatar à Paris annonce la création d'un fonds d'investissement doté de 50 millions d'euros. Une manne pour les banlieues françaises, une misère pour ce richissime Etat du Golfe, qui jongle avec des milliards d'investissements.

L'an dernier, le Qatar a racheté le Paris Saint-Germain (PSG), est devenu le premier actionnaire du groupe Lagardère et l'heureux possesseur du Carlton de Cannes. Mais son intérêt ne se limite pas à la France : il participe au sauvetage de deux banques grecques et au rachat des studios de cinéma Miramax, mis en vente par Disney aux Etats-Unis, acquiert des quartiers entiers de Londres, et lance un fonds de 1 milliard de dollars en Indonésie. Depuis trois ans, ce pays est devenu le premier investisseur du monde, par le biais de son fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) et de la Qatar National Bank. Chaque année, il dépense de 20 à 30 milliards de dollars sous toutes les latitudes, et son patrimoine international devrait atteindre 210 milliards de dollars en 2012, dont 135 milliards pour QIA, selon des chiffres officiels dévoilés fi n janvier.

Des liens étroits avec la France

Malgré sa petite taille - l'équivalent d'un département français - et sa jeunesse - son indépendance date de 1971 -, les ambitions du Qatar sont immenses. Le sport et les médias en sont les deux principaux outils. Avec Al-Jazira, il a déjà gagné une bataille au Moyen-Orient. Et sa désignation comme organisateur de la Coupe du monde de football 2022 lui confère un rayonnement international qui va bien au-delà de l'univers du ballon rond. Faut-il avoir peur de son influence croissante? Poser cette question, c'est déjà risquer de fâcher cet interlocuteur privilégié de la France, précieux investisseur en temps de crise.

Les liens tissés entre Doha et Paris sont étroits. Un accord de sécurité et de défense les lie depuis 1994, une convention fiscale, réaménagée en 2008, facilite les investissements de l'émirat en France, et les entreprises françaises se taillent une place de choix au Qatar. Quant aux liens personnels entre les dirigeants des deux pays, ils sont à l'unisson, ou presque. Cheikh Hamad ibn Khalifa al-Thani et cheikha Mozah étaient au côté du président de la République le 14 juillet 2007, pour regarder défiler l'armée française... et leur fils Joaan, alors en formation à Saint-Cyr. Dix jours plus tard, les infirmières bulgares détenues par la Libye de Kadhafi étaient libérées, grâce à l'intervention sonnante et trébuchante de l'émir: le premier succès diplomatique du président français.

Les accusations de Marine Le Pen

Depuis, cheikha Mozah est devenue membre de l'Institut de France, et cheikh Hamad, grand officier de la Légion d'honneur. Mais une ombre est apparue à ce tableau idyllique: la visite de Nicolas Sarkozy et de David Cameron à Tripoli, en septembre dernier. "L'émir du Qatar a été exclu des cérémonies et la relation s'est dégradée", souligne Karim Emile Bitar, chercheur associé à l'Iris. Cheikh Hamad avait non seulement financé l'intervention alliée en Libye, mais aussi envoyé des troupes sur place.

Mi-janvier, c'est une véritable déflagration qui s'ajoute à cette première fausse note. Marine Le Pen, candidate FN à l'élection présidentielle, accuse le Qatar "d'investir massivement" en France selon des critères "communautaires". Des propos qui font la une des journaux à Doha et sèment la consternation, d'autant que la ministre française des Sports, Chantal Jouanno, avait déjà émis des réserves sur les nouveaux propriétaires du PSG.

Depuis, le mot d'ordre est de ne pas faire de vagues. A Paris, c'est dans la plus grande discrétion que se met en place le fonds pour les banlieues, qui ne devrait pas accorder de financements avant les élections. L'ambassade du Qatar est aux abonnés absents, tout comme nombre d'interlocuteurs sollicités à Doha. Et ceux qui osent parler à la presse étrangère demandent à ne pas être cités. Ambiance.

Sur le port de Doha, face au nouveau quartier d'affaires de West Bay, une drôle de sculpture évoque le passé du Qatar. Elle représente une huître géante recelant une perle. L'émir utilise volontiers ce symbole pour faire comprendre sa stratégie. "Le Qatar était célèbre pour ses pêcheurs de perles, a-t-il expliqué au Financial Times en octobre 2010. Mais lorsque le Japon a inventé les perles artificielles, cela a créé beaucoup de pauvreté et de privations au Qatar."

Le paradis des pétroliers

Aujourd'hui, la perle du Qatar, c'est le gaz, dont il est le troisième producteur mondial ; et la volonté d'éviter qu'un tel revers de fortune ne se reproduise guide l'action de l'émir. Son objectif, que le Fonds monétaire international vient de passer au crible, est limpide: "Le Qatar veut que, d'ici à 2020, son budget soit entièrement financé par des activités autres que l'extraction des hydrocarbures et par les dividendes des investissements de Qatar Investment Authority."

Etat pétrolier modeste, le Qatar n'était qu'un joueur de seconde zone jusqu'en 1995, date de la prise de pouvoir de cheikh Hamad, qui valorisera les réserves de gaz. Un épisode que raconte l'Or noir, le film de Jean-Jacques Annaud, tourné sur place et financé par le fonds cinématographique du Qatar. Le pitch? C'est l'histoire d'un cheikh et de son fils, le prince héritier, qui s'opposent sur la façon d'exploiter les ressources du pays en hydrocarbures. Une querelle des Anciens et des Modernes, qui se termine par la mise à l'écart du père.

"Cheikh Hamad a mis en place toute sa stratégie à partir du gaz", rappelle Mathieu Guidère, professeur d'islamologie et de pensée arabe à l'Université Toulouse 2, qui a été le tuteur de cheikh Joaan lorsqu'il étudiait à Saint-Cyr. Sous les eaux du golfe Persique se trouve en effet un gisement découvert en 1971. "North Field est le plus grand gisement du monde: il représente 10% des réserves mondiales, entre 3.800 et 4.500 mètres de profondeur", précise Arnaud Breuillac, responsable du Moyen-Orient à Total, présent dans le pays depuis soixante-quinze ans.

Mais pour le transformer en manne financière, il fallait investir lourdement, notamment dans la production et le transport de gaz liquéfié. Cheikh Khalifa ne s'y décidait pas. Cheikh Hamad, son fils, fi t miroiter de nouvelles richesses aux chefs de clan, qui structurent la société du Qatar. Et renversa l'émir son père.

Depuis, le Qatar est un paradis pour les compagnies pétrolières. L'américain ExxonMobil comme le français Total réalisent dans ce pays leurs premiers bénéfices mondiaux. Les Qatariens, une fois payés les investissements de départ, ont aussi vu leur cassette se remplir après l'an 2000. En 2003, ils créent QIA et, un peu plus tard, Qatari Diar (immobilier) et Qatar Holding (industrie). Qatar National Hotels et Qatar Mining ont plus récemment vu le jour. Chaque année, plus de 60 milliards de dollars tombent dans les caisses de l'émirat, dont 24 à 33% alimentent directement QIA et ses filiales. "Nous investissons partout", proclame fièrement l'émir.

Acquisitions rationalisées

Lorsqu'il prend le pouvoir, cheikh Hamad n'est pas aussi riche qu'aujourd'hui. Mais il veut exister, notamment face à son grand voisin, l'Arabie saoudite. Investissements limités, influence maximale: quoi d'autre que les médias? Le prétexte est tout trouvé: en 1991, pendant la première guerre du Golfe, CNN avait eu le monopole de l'image et du commentaire. Avec Al-Jazira, il y aura désormais une vision arabe de l'actualité. "En 1996, le Qatar a recruté à Londres une centaine de journalistes qui avaient quitté une télévision anglo-saoudienne, BBC Arabic Service, où ils ne pouvaient pas inviter qui ils voulaient, raconte Mohammed el-Oifi, professeur à Sciences-Po Paris, qui a fait sa thèse sur ce sujet. Le succès d Al-Jazira a été de donner la parole aux oppositions arabes. Le président actuel de la Tunisie ou celui du Conseil national de transition libyen s'y sont exprimés." Un ton moderne, des émissions en direct et des journalistes non fonctionnarisés, la recette est efficace.

Grâce aux milliards du gaz, c'est un empire financier que le Qatar commence à bâtir, un peu au hasard des bonnes affaires qui se présentent. Mais depuis peu, deux outils de planification, Qatar National Vision 2030 et Qatar National Development Strategy 2011-2016, donnent un cadre mieux défi ni aux acquisitions, de plus en plus souvent liées à des partenariats. "Les Qatariens veulent désormais des opérations qui font sens", souligne un spécialiste des fusions-acquisitions.

Le transport aérien a été l'un des premiers secteurs développés par Doha: "Qatar Airways est aujourd'hui une des meilleures compagnies du monde, et une des rares à être profitables", souligne Marwan Lahoud, numéro deux d'EADS. Avec la Qatar Foundation de cheikha Mozah, qui a attiré une dizaine de grandes universités américaines sur place ainsi que le français HEC, Doha espère instaurer une "société de la connaissance" et attirer des étudiants de tout le Moyen-Orient.

Accueil de grands événements

L'industrie automobile et l'organisation d'événements rentrent aussi dans sa stratégie, comme l'illustre le Qatar Motor Show, organisé par le français GL Events et Qatar Media, dont la deuxième édition a eu lieu du 24 au 28 janvier. "Pour la première fois, en décembre 2011, le Congrès mondial du pétrole s'est tenu au Moyen-Orient, à Doha, ajoute Yann Roubert, directeur régional de GL Events. Le prochain grand rendez-vous sera l'organisation de la conférence sur le climat, fi n 2012." Un vrai défi pour le pays le plus polluant par habitant, qui aimerait devenir incontournable dans l'une des énergies du futur.

En attendant, Ali Abdullah al-Dabbagh, responsable du développement industriel à Qatar Holding, a déclaré qu'il voulait poursuivre ses investissements dans l'automobile, précisant, lors de l'inauguration du Qatar Motor Show, que "des acquisitions aux Etats-Unis" étaient en vue. Principal sponsor du salon, Qatar Holding est un important actionnaire des constructeurs allemands Volkswagen et Porsche. Mais l'automobile, au Qatar, n'est pas qu'une stratégie industrielle. C'est aussi une passion. Dès l'ouverture du salon, les 15 000 mètres carrés d'exposition ont été envahis de jeunes gens en thobe et keffieh, jouant à se photographier devant les Porsche ou les Ferrari. Ou essayant des 4×4 blancs, cigarette aux lèvres et riant aux éclats.

Anne-Marie Rocco
 
Par Anne-Marie Rocco
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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 16:05

 

LE QATAR VEUT IMPOSER SON IDÉOLOGIE ISLAMISTE AU MAGHREB, Le prix de la charia.

QATARAprès l'Egypte, la Tunisie, la Libye et le Maroc, c'est l'Algérie qui risque de tomber dans l'escarcelle des islamistes sous l'impulsion du Qatar aspirant à imposer son leadership sur le Monde arabe.

A Alger, les islamistes n'avancent plus à visage masqué. Bien au contraire, ils affichent haut et fort leurs ambitions. Ils ont même formé une alliance islamique pour atteindre leurs objectifs. L'un d'entre est clairement formulé: former un groupe parlementaire influent lors de la révision de la nouvelle Constitution. Surfant sur la vague verte qui n'a épargné ni la Tunisie ni le Maroc et encore moins la Libye et l'Egypte, les partis islamistes comptent bien séduire les électeurs pour rééditer le coup qui s'est produit chez nos voisins et ailleurs dans le Monde arabe.
Si les tenants de ce courant idéologique placent de prime abord la barre très haut c'est qu'ils n'ont pas l'intention de réfréner leur appétit. L'ultime but ne serait rien d'autre que celui de tenter d'instaurer la charia. Bien sûr que des simulacres de gages sont donnés au camp laïque et démocratique, mais ses adeptes sont loin de tomber dans le panneau. Des citoyens interrogés sur la question voient d'un mauvais oeil toute perspective de retour au calvaire des années 1990 ayant engendré un lourd bilan de pertes humaines avec 200.000 morts.
Les formations politiques que sont le MSP et les mouvements El Islah et En Nahda préfèrent, pour l'instant, parler d'un redressement du processus des réformes politiques.
Elles précisent même que par ce biais, l'Algérie ne va plus demeurer en reste de l'évolution dans la région arabe. Or, si le modèle proposé n'est autre que le califat islamique ou ce qui s'y apparente, le peuple algérien n'en voudrait certainement pas. De surcroît, si cette offre politique est inspirée des monarchies du Golfe à l'image du Qatar qui donne un coup de main inespéré à ses amis de Tunisie. Dans ce pays, le débat fait rage au sein de la société civile et de l'Assemblée constituante.
Abdelfatah Mourou et Rached Ghannouchi, leaders d'Ennahda, sont montés au créneau pour expliquer les vertus de ce qu'ils considèrent comme le régime d'une cité exemplaire à l'image des années de règne du Prophète de l'Islam (Qsssl) puis de ses quatre successeurs.
En Egypte, on n'est pas logé à meilleure enseigne. Le Parlement égyptien était réuni hier pour choisir les membres de la Commission constituante dans un contexte de bataille tendue entre islamistes, largement majoritaires, et libéraux. Les premiers veulent avoir la haute main sur la rédaction du nouveau texte, mais les libéraux et le Conseil suprême des forces armées des généraux à la tête de l'Etat entendent également peser dans la future Constitution.
Les islamistes de tous les pays arabes veulent ainsi faire sauter une à une les digues susceptibles de leur barrer la route vers l'instauration de la charia. En Algérie, la Constitution et le rôle de censeur joué par le Conseil constitutionnel sont parmi les protections choisies par le peuple lors de l'adoption de la Loi fondamentale. S'ils arrivent à obtenir la majorité à l'APN puis aux assemblées locales, les deux Chambres du Parlement tomberont entre leurs mains. Ils n'auront plus qu'à attendre 2014 pour ajouter une nouvelle pierre à leur édifice. A ce moment-là, plus rien ne s'opposerait à ce que l'un des leurs puisse accéder à la magistrature suprême. Après le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, ils n'auront qu'un pas à franchir pour placer sous leurs bottes le pouvoir judiciaire. Ce serait une voie royale pour imposer la charia dans le statut personnel, au grand dam des défenseurs des droits de l'homme et de tous les patriotes épris de liberté. Comment s'organisera alors la résistance? Par l'annulation des processus électoraux? un scénario janviériste qui n'est évoqué nulle part. D'ailleurs, ce serait un mauvais point pour l'Algérie observée par le monde entier, que de retourner à la situation ex ante alors que d'autres nations se battent pour imposer la légitimité des urnes. Les islamistes sont conscients de ces difficultés. Ne mettent-ils pas en avant le fait qu'ils oeuvreraient pour la réalisation d'un changement pacifique par les urnes en tant que moyen optimal de préserver la stabilité et d'éviter toute ingérence étrangère. Ce sont les propos de Fateh Rebaï, secrétaire général d'En Nahda. L'alliance islamiste compte même rameuter d'autres partis à l'instar de celui conduit par Abdallah Djaballah.
Dans le cas d'une large majorité, l'alliance serait tentée de faire cavalier seul. Exit alors la collaboration annoncée avec les autres partis d'autres obédiences politiques car elle n'aurait plus besoin de consensus. Les grandes comme les petites préoccupations des Algériens seront de leur ressort exclusif, espèrent-ils, en feignant d'ignorer que ces mêmes Algériens ne sont pas près de confier leurs âmes aux bourreaux.
D'ailleurs, les islamistes comptent bien aller vers l'unification des partis de l'alliance en cas de victoire aux législatives. Ils envisagent déjà de participer aux élections du 10 mai prochain avec des listes unifiées afin de former ce fameux groupe parlementaire influent lors de la révision de la Constitution.

Ahmed MESBAH lexpressiondz

Regardez cette vidéo  :  Explosif Jalel Brick parle de Mezri Haddad 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:57

L’EFFET QATAR SUR L’ALGERIE

C’est à l’étranger est précisément au Qatar, que L'ex-FIS tente d’organiser l'opposition au régime algérien. Ceci se confirme par le rôle grandissant du Qatar auprès de certains opposants algériens en exil, notamment les réseaux de l’ex-FIS, qui suscite beaucoup d’inquiétude. Abassi Madani l’ex patron de l’ex-Fis , qui vit au Qatar , régulièrement reçus par l’émir . Et l’autre opposant Saad Djebbar, avocat et qui devient l’ avocat personnel de l’émir Hamad ben Khalifa Al Thani.

madani.jpgConfrontée à des bouleversements qui ont abouti, tout autour de ses frontières, à la chute de régimes ou à l'arrivée au pouvoir de partis islamistes, l'Algérie va subir à son tour l'épreuve des urnes avec des élections législatives prévues en avril 2012. Malgré des explosions de colère itératives mais dispersées, l'Algérie est parvenue à contenir le vent de révolte qui souffle dans le monde arabe. Après les violentes émeutes de janvier 2011 provoquées par l'augmentation du prix des denrées alimentaires et qui ont abouti à la mort de cinq personnes, le président Abdelaziz Bouteflika, a levé l'état d'urgence en vigueur depuis dix-huit ans. Des réformes politiques ont été annoncées : ouverture de l'audiovisuel au secteur privé et aménagement du code de la presse, instauration d'un quota pour les femmes dans les élections, lutte contre la corruption .Une dizaine de formations attendent ainsi, parfois depuis une dizaine d'années, leur légalisation. Mais la loi sur les partis qui vient d'être adoptée par l'APN, vise essentiellement à empêcher le retour sur le devant de la scène politique du Front islamique du salut (FIS), dissous en 1992. Le texte interdit à toute personne "responsable de l'exploitation de la religion ayant conduit à la tragédie nationale de fonder un parti politique ou de participer à sa création". Après la concorde civile de 1999, promise par le président Bouteflika, puis la Charte de réconciliation nationale approuvée en 2005 par référendum, qui a abouti à une amnistie partielle, beaucoup se sont réinsérés dans le commerce. Une partie, parmi les radicaux, n'a cependant pas renoncé à jouer un rôle, comme Abdelfattah Zeraoui Hamadache, prédicateur notoire, sorti de prison en 2003, qui envoie régulièrement des communiqués pour réclamer des réformes, afin que ses pairs puissent librement exercer une activité politique. En sa présence, dès le mois de mai, Hachemi Sahnouni, l'un des cofondateurs du FIS, confirmait au Monde cette volonté : "Pas forcément sous forme d'un parti, soulignait-il, car ce que je vois des "révolutions arabes", c'est qu'aucune n'a été organisée par un parti.".L'ex-FIS, qui se heurte à l'opposition farouche de l'armée algérienne, a relancé ses réseaux à travers toute l'Europe. Et c'est de l'étranger que tente désormais de s'organiser l'opposition au régime algérien. En septembre 2011, après une première tentative avortée en juin, la chaîne satellitaire Rachad TV a commencé à émettre depuis Londres. Dirigé par une coalition d'opposants, dont Mourad Dhina, ancien responsable du bureau exécutif du FIS au début des années 2000 et résidant actuellement en Suisse, le site Internet de Rachad critique vivement le pouvoir algérien et appelle à la désobéissance et livre des conseils de comportement non violent dans les manifestations, calqués sur ceux des altermondialistes lors des grands sommets internationaux. "La Tunisie a été le déclencheur du "printemps arabe", cela pourrait être un très bon exemple pour l'Algérie", déclarait au mois de décembre Abdullah Anas, membre du FIS, cité par l'agence Reuters. Abou Djara Soltani, chef du Mouvement de la société pour la paix (MSP), parti islamiste modéré membre de l'alliance présidentielle et représenté par quatre ministres dans le gouvernement, a réagi en appelant, début décembre 2011, à une réunion de la mouvance islamiste algérienne dans la perspective des élections de 2012.RIAD

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