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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 00:42
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La tension entre Poutine et les Occidentaux lors du dernier G8 a révélé définitivement tout ce qui séparait Poutine des Occidentaux. Tant au G8 qu’à Moscou au cours des derniers jours, la Russie a elle aussi de fixé ses « lignes rouges » en Syrie. « Froid et distant avec les autres membres du G8, Vladimir Poutine a campé sur ses positions concernant la question syrienne, lors du sommet en Irlande du Nord », commente Francetv info. « Désaccord affiché sur la Syrie entre les huit pays les plus riches. Le sommet du G8 s'est conclu par un communiqué commun dans la douleur, mardi 18 juin. Ce dernier demande de mettre fin aux violences en Syrie, mais ne mentionne pas le sort du chef d'Etat syrien, Bachar Al-Assad, sur lequel les Occidentaux et le président russe s'opposent. » 
  
Le Premier ministre canadien n'a pas hésité à parler d'un "G7+ 1", Vladimir Poutine jouant seul contre les autres chefs d'Etat. 
Alban Mikoczy, le correspondant de France 2 à Moscou, fait l’analyse suivante de « l'attitude quasi "désinvolte" de Vladimir Poutine pendant ce G8 » : « Le président russe a fait le service minimum. Lors du sommet, Vladimir Poutine semblait curieusement détendu. Officiellement, il n'a pas entendu les critiques du chef du gouvernement canadien, qui a évoqué un G7+1. Officiellement toujours, il n'a pas trouvé si éloignées les positions des différentes délégations sur les thèmes économiques. Il a même affirmé que sur la Syrie, les objectifs poursuivis étaient les mêmes : le retour de la paix et le respect de l'intégrité, tout en annonçant que les livraisons d'armes russes pouvaient continuer ». Mais, précise Mikoczy, « Vladimir Poutine adresse en fait » un message à la communauté internationale, « il dit en substance : "Je ne bougerai pas d'un pouce, vous pouvez toujours vous liguer contre moi, vous n'obtiendrez rien." Il réclame ainsi d'ouvrir de vraies négociations, mais sur la base de ses propositions sur la Syrie. La première étape pour lui est d'obliger les rebelles à déposer les armes ; dans un second temps, il essaiera de convaincre Damas de constituer un gouvernement d'alliance nationale ». 
  
Un soutien constant à la Syrie ba’athiste 
  
Derrière la fermeté de Poutine sur la Syrie au G8, il y a un soutien constant à la Syrie ba’athiste. 
Déjà en juin 2012, à l’occasion du G20, le président russe Vladimir Poutine Poutine affirmait qu’« en Syrie ce n'est pas aux étrangers de décider qui gouverne » et défendait la politique russe de non-intervention en Syrie. "Nous pensons que personne n'a le droit de décider pour d'autres pays qui devrait être au pouvoir ou pas", avait déclaré V.V. Poutine au cours d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G20. 
"Ce n'est pas changer de régime qui est important, mais qu'après un changement de régime, qui doit être constitutionnel, un terme soit mis à la violence et que la paix s'installe dans le pays", avait-il ajouté. 
  
 Le mauvais souvenir de la Libye hante Moscou 
  
Derrière le dossier syrien, il y a évidemment le mauvais souvenir de l’affaire libyenne de 2011, dans laquelle Moscou s’était fait rouler dans la farine par les Occidentaux. 
Le président russe avait estimé lors du G20 de 2012 que tous les pays devraient s'asseoir à la table des négociations et élaborer un plan préalable pour permettre une issue négociée à la crise. "Pas comme dans certains pays d'Afrique du Nord où la violence se poursuit bien que le régime ait changé", a-t-il ajouté dans une référence voilée à la Libye, où la Jamahiryia du colonel Mouammar Kadhafi est tombée avec l’agression des Occidentaux. V.V. Poutine s'exprimait alors au lendemain d'une rencontre avec le président américain Barack Obama. 
  
Derrière le soutien au président Assad il y a les maneuvres des USA en Europe orientale, les « révolutions de couleur ». Et aussi le dossier de l’agression contre la Jamahiryenne de Kadhafi. « Poutine est habité par la crainte de subir un jour le même sort qu’un Kadhafi quelconque. Il ne va pas laisser sans réagir Bachar al-Assad être le prochain sur la liste. S’il laisse filer, cela n’en finira plus. A qui le tour? », commentait Le Monde (Paris), dans une analyse reprise des thèses de l’IFRI, un Think Tank français atlantiste. 
  
Et lorsqu’il entend le puissant sénateur US John Mc Cain appeler depuis Tripoli en septembre 2011 les Russes à « prendre les armes » contre son régime (2) il voit à juste raison ses craintes confirmées. Et lorsque des émeutes sont organisées en Russie à l’occasion des législatives de décembre 2011 et de la présidentielle de mars 2012 avec l’argent occidental et ses relais en Russie, avec une gigantesque campagne russophobe des medias de l’OTAN, Poutine ne peut pas y assister sans réagir. En Syrie notamment ! 
  
A cela s’ajoute le dossier libyen. Où la Russie et la Chine ont été roulée dans la farine par les USA et l’OTAN au Conseil de sécurité. Poutine « est agacé, et c’est là encore un euphémisme (il emploie personnellement un langage moins châtié) que Dmitri Medvedev, dans un moment d’égarement, ait permis le vote au conseil de sécurité de la résolution autorisant l’intervention française, britannique et américaine en Libye, commentait aussi Le Monde. Il n’aurait jamais baissé sa garde de la sorte. Pas ça, pas lui! Quelle naïveté de croire que ces pays de l’Otan, aidés du seul Qatar, agissaient pour empêcher un massacre à Benghazi… » 
  
La Russie a perdu un grand allié géopolitique en Libye. Il n’y a que l’arrogante absence de culture géopolitique de certains pigistes de RIA pour affirmer le contraire. La politique étrangère de Medvedev dans l’affaire libyenne a été une politique incohérente et qui allait à l’encontre de tous les intérêts nationaux de la Russie. C’était l’avis du dernier ambassadeur de Russie à Tripoli lorsqu’il est rentré en Russie après avoir quitté la Libye à la fin du mois de mars 2011. La Jamahiriya de Kadhafi était le bastion de la Russie en Méditerranée. Avec la Syrie précisément. Kadhafi était extrêmement favorable aux intérêts russes. A la suite de son voyage en Russie en 2009, c’était encore avec Vladimir POUTINE qu’il avait négocié un certain nombre de traités. Les Russes auraient dû disposer d’une base navale à Benghazi. Ajoutons que la Russie était devenue le premier fournisseur d’armes de la Libye et que les Russes étaient privilégiés pour de nombreux contrats pétroliers. 
  
Le contexte géopolitique et idéologique général ou s’inscrit le dossier syrien 
  
Le dossier syrien s’inscrit aussi dans un contexte géopolitique vital pour la Russie. Qui doit défendre ses intérêts stratégiques et économiques. Et soutenir le régime ba’athiste syrien, qui est un allié de longue date de Moscou, aussi bien de la défunte URSS que de la Russie renaissante de Poutine ; Dont Damas est aujourd’hui le seul véritable point d’ancrage au Moyen-Orient. 
  
A cela s’ajoute aussi des convergences politico-idéologiques. Celui de la longue guerre terroriste dans le Caucase – Tchétchénie, Ingoustan, Dagestan – au sein même de la Fédération russe. Terrorisme appuyé par les services occidentaux, notamment via le régime georgien, bon petit soldat de l’OTAN. Poutine « n’a aucun tropisme pour les révolutions arabes, quelle qu’elles soient. Il est l’ennemi des islamistes. Il en fait même une affaire personnelle », conclut Le Monde. On le voit mal lâcher Bachar … » 
  
Enfin, il y a un arrière-plan beaucoup plus vaste, où se mêle géopolitique et psychologie collective. Où résonne les échos de l’assaut américano-atlantiste pour la domination de l’Eurasie et ceux, sanglants et encore frémissants, de la destruction organisée de l’URSS et de la Yougoslavie socialiste. La chute sanglante de la Jamahiriya de Kadhafi, elle aussi socialiste, a ramené au premier plan ces échos et ces mauvais souvenirs. 
  
En Occident on est d’ailleurs pleinement conscient de cette dimension où la Syrie n’est qu’un révélateur, comme l’a été la Libye. « la vraie raison pour laquelle Poutine va continuer de soutenir le dirigeant syrien Bachar al-Assad est en fait intimement liée à la vision que le chef d’État russe a de lui-même : il se voit comme le garant d’une Russie puissante qui refuse de recevoir la moindre leçon de morale de l’Occident, analysait un chroniqueur de France 24. Poutine est un nostalgique de l’ancienne Union soviétique, et ne s’en cache pas. Pour lui, la chute de l’URSS constitue la plus grande tragédie du XXe siècle. L’homme qu’il juge responsable de cette débâcle, Mikhaïl Gorbatchev, n’est rien d’autre, selon une vision partagée par grand nombre de Russes, qu’un incapable multipliant les erreurs. Il n’est d’ailleurs pas rare de deviner dans chacune des initiatives prises par le dirigeant russe en matière de politique étrangère un sentiment de fierté blessée. » 
  
L’analyse que faisait en juin 2012 France 24 est pertinente : « Poutine se voit, ainsi que son pays, comme une victime incomprise d’un complot occidental pernicieux qui cherche à déstabiliser la Russie éternelle qui lui tient tant à cœur. Et c’est sur ce point qu’il se rapproche de Bachar al-Assad. » Simplement ce que France 24, la très atlantiste TV française, se refuse à voir – ou à avouer – c’est que ce complot est une réalité. Une réalité organisée dans toute l’Eurasie et le Proche-Orient, comme je l’ai souvent analysé. 
  
L’assaut occidental au Proche-Orient est aussi une guerre contre l’Eurasie ! 
  
Le problème de la Russie dans cette affaire, c’est que l’agression contre Damas, et avant elle le coup d’état qui a déstabilisé la Libye et l’agression occidentale qui l’a suivi et a conduit à la chute de la Jamahiriya, prennent place dans une série d’événements qui visent en fait au contrôle par les États-Unis de l’Eurasie. C’est le programme défini par Zbigniew Brzezinski dans « LE GRAND ECHIQUIER ». Et je rappellerai, parce que c’est quelque chose qu’on ignore souvent, c’est qu’au moment de l’élection présidentielle américaine de 2008 le principal conseiller de OBAMA en politique étrangère était précisément Brzezinski. D’où l’erreur politique de Medvedev dans le dossier libyen : aller soutenir le renversement du régime libyen, se comporter avec une extrême timidité face à l’agression contre le régime syrien, c’était bien entendu préparer le terrain à la future agression contre la Russie elle-même, qui est le but ultime des Américains. 
  
La vague d’agression contre le monde arabe, et singulièrement contre la Libye et la Syrie est de toute évidence une opération de déstabilisation occidentale similaire aux « révolutions de couleurs » opérées par les USA en Europe de l’Est depuis 2000 et la chute du Président Slobodan Milosevic. 
  
Des révolutions de couleur au soi-disant « printemps arabe » 
  
J’ai été le premier – et le seul – au début du mois de février 2011 depuis Tripoli (Libye) même, à attirer l’attention justement sur les similarités entre les « révolutions de couleur » et le soi-disant « printemps arabe ». Et à annoncer avant l’événement l’agression qui se préparait contre Tripoli et Damas. Depuis d’autres ont refait la même analyse, après-coup. Mais je suis le seul à avoir anticipé les événements. 
  
Ce qui m’interpellait dès le début, c’est que non seulement le scénario est le même que dans les « révolutions de couleur » en Europe de l’Est, mais aussi que les acteurs sont les mêmes . Ce qu’on appelle les « révolutions de couleur », c’est une série de coups d’état organisés généralement à l’occasion d’élections, mais aussi de troubles sociaux. Derrière ces opérations, il y a un ensemble d’organismes qui sont de soi-disant « O.N.G. », mais qui en fait sont des organismes d’État américain camouflés, qui sous couvert de « promotion de la démocratie » assurent le financement des oppositions dans les pays que les Américains veulent déstabiliser. 
  
Derrière tout ce système, il y a un groupe international qui s’appelle OTPOR (en serbe : « résistance »). C’est le premier groupe qui a organisé une « révolution de couleur » avec le financement des Américains. Ce sont eux qui ont organisé le coup d’état contre Milosevic en octobre 2000 (5). OTPOR ensuite a été transformé par les Américains, avec d’énormes moyens de financement, en un mouvement international. Qui a organisé à Belgrade, en Serbie, ce qu’on appelle l’école internationale CANVAS. Une école où on apprend à des militants la déstabilisation des régimes. Les cours sont donnés depuis 2009 en arabe et la plupart des activités sur les réseaux sociaux Internet, mais aussi dans les émeutes des villes, lors des soi-disant « révolutions » en Égypte et en Tunisie, venaient de ce groupe. Le groupe OTPOR a également formé et patronné d’autres groupes similaires, que l’on a vus en Algérie, au Yémen, au Bahreïn et aussi dans les tout premiers jours à Benghazi en Libye .Luc Michel
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:13

« L’appétit vient en mangeant », dit le proverbe. Préparée de longue date et annoncée par François Hollande six mois à l’avance, l’intervention française au Mali a été présentée comme une décision prise en urgence en réponse à des développements dramatiques. Cette mise en scène ne vise pas seulement à s’emparer de l’or et de l’uranium maliens, elle ouvre surtout la voie à une déstabilisation de l’Algérie pour... Lire la suite...



Mali : une guerre peut en cacher une autre
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 14:58

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Marzouki dit : « Les jeunes veulent manger les fruits d’un arbre qui vient d’être planté…C’est une difficulté d’ordre psychologique » ! Tenez donc, cela voudrait dire que les jeunes qui croient avoir fait une grande « révolution » et grâce auxquels Marzouki est aujourd’hui à Carthage et les islamistes au pouvoir, que ces jeunes ont un problème psychologique. Peut-être, après tout ! Et nous en faisons partie, Scandale à Carthage : Moncef Marzouki nostalgique du 7 novembre. Voici la preuve elle est  ...Lire la suite

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 12:25

Tunisie : Rachid Ammar place l’armée tunisienne sous commandement qatari

Explosif : Le général Rachid Ammar vient de signer avec le chef d’état-major des forces armées qataries deux accords stratégiques qui enrôlent l’armée nationale tunisienne dans la future coalition contre la Syrie, le Hezbollah, l’Iran et probablement l’Algérie. Etait-ce pour cette raison que le bruit a couru à Tunis il y a quelques semaines sur la démission d’Abdelkrim Zbidi, le ministre de la Défense ? Tunisie-Secret révèle ce que la presse tunisienne occulte.

L’information n’est pourtant pas ultra secrète, mais certains médias locaux l’ont passée sous silence. A l’exception d’Espace Manager et de JawharaFM, aucun média n’a jugé utile de reprendre la dépêche de l’Agence TAP selon laquelle la Tunisie et le Qatar viennent de signer, lundi 20 novembre 2012 à Doha, « un mémorandum d'entente relatif à la coopération militaire, et un projet de protocole exécutif relatif au détachement de militaires tunisiens auprès des forces armées qataries ». Il est vrai que cette dépêche présente.... Lire la suite

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 17:12
Les médias ont annoncé la mort à Paris du jeune libyen, Omran Djumaâ Chabane, originaire de Misrata, qui avait révélé la cache de Mouammar Kadhafi le 20 octobre 2011. Il est décédé lundi soir dans un hôpital parisien.

 

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Selon de sources libyennes Chabane aurait succombé à ses blessures suite à des tortures que lui ont fait subir ses ravisseurs partisans du colonel Mouammar Kadhafi. Chabane avait été kidnappé à son retour d'une mission que lui avait confiée l'armée nationale libyenne de Mizda puis emmené à Bani Walid.
C'est là, qu'il a été détenu durant 50 jours où il a été interrogé sous la torture afin de savoir comment il avait pu découvrir la cachette de Mouammar Kadhafi puis il a été relâché mais deux de ses collègues sont restés prisonniers.

L'ex-Premier ministre libyen, Mahmoud Jibril, invité à une émission de 22 heures, a révélé qu'un service de renseignement international était derrière le lynchage de Kadhafi et non pas les révolutionnaires libyens. Mahmoud Jibril a indiqué que la mort de Kadhafi était motivée par la volonté d'un service de sécurité de l'empêcher de dévoiler certains secrets. « Un service de renseignement que je ne connais pas, avait intérêt à ce que Kadhafi se taise à jamais, car il a eu plusieurs secrets et a noué d'étroites relations avec de nombreux régimes internationaux. C'est pourquoi ce service de renseignement a voulu à tout prix que Kadhafi ne divulgue plus jamais ces secrets », a dit Mahmoud Jibril.

 

Qui est ce service de renseignement ? Chabane a été "rapatrié " en France probablement pour éviter qu'il ne fasse des révélations impliquant le service de renseignement avec qui il a coopéré lors de la capture de Kadhafi. La réponse à la question précédente est vite trouvée : les renseignements français sur place lors des attaques au sol contre Kadhafi. Ce sont des hélicoptères français qui ont tiré sur son convoi. Cela renvoie bien sûr également au financement occulte de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 et aux révélations faites par Kadhafi lui-même et son fils sur le versement de plusieurs millions cash à Sarkozy Kadhafi ayant menacé de tout révélé sur cette affaire.

Le plus simple donc c'était de l'éliminer, ce qui fut fait de la façon la plus barbare possible par lynchage.

 

Mais, pour certains observateurs, la France néocoloniale de Sarkozy n'était pas à un crime près. Beaucoup de responsables libyens ont été méthodiquement éliminé en Libye, en Europe et en Tunisie, notamment
l'ancien Ambassadeur de la Jamahiriya à Paris et Mohamed Bechari qui, lui, n'était pas un kaddafiste mais un opposant libyen en relation avec l’Élysée et particulièrement avec son "ami" Bernard Henri-Lévy ! Il a été retrouvé mort chez lui à Tunis, il y a moins d'une année.
Le gouvernement PS et la Magistrature vont-ils faire toute la lumière sur les véritables motivations guerrières de Sarko-BHL en Libye ?

TunisieSecret

 

Lire aussi:

En espagnol : 
http://www.abc.es/20120929/internacional/abci-francia-muerte-gadafi-201209291402.html

En italien : 
http://www.corriere.it/esteri/12_settembre_29/gheddafi-morte-servizi-segreti-francesi-libia_155ed6f2-0a07-11e2-a442-48fbd27c0e44.shtml

Nouvelle en français rapportée par Silvia Cattori : 
http://www.silviacattori.net/article3670.html

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:35

Un document  classé confidentiel  accuse l’intellectuel français, d’origine juive, Bernard Henri Levi, d’être derrière le projet de création de l’organisation (unicité et djihad) en Irak. Le journal  echourouk, révèle dans son édition de ce vendredi avoir obtenu un document classé, "confidentiel et personnel", datant du 18 septembre 2001, issu de la présidence irakienne et signé par Abdelhamid Mahmoud, secrétaire spécial de l’ancien président Saddam Hussein, selon lequel, Bernard Henri Levi a essayé de fonder une organisation terroriste liée à al-Qaïda, sous le nom "unité et djihad".

 

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Selon ce document, la sécurité présidentielle de la République d’Irak a intercepté les agissements de Levi, et il s’est aperçu qu’il cherchait à organiser une réunion de coordination avec Massoud Barazani, président du Kurdustan irakien, en vue de créer ladite organisation terroriste pour perpétrer des opérations qui seront imputées à al-Qaïda.

La découverte de ce projet par les autorités irakiennes l’a étouffé dans l’œuf, selon le journal algérien, mais BHL a revu ses plans d’ingérence dans les affaires irakiennes et arabes conformément à d’autres scénarios, qui ont mené à l’occupation de l’Irak et à la pendaison de Saddam, indique le journal.

"Bernard Henri Levi est revenu de nouveau à l’avant-scène des événements arabes, à travers son soutien du printemps arabe en Tunisie, Egypte, Yémen, Libye et Syrie", ajoute echourouk.

"Le rôle de Levi est apparu plus dans la révolution libyenne, mais ses plans ont échoué dans l’agitation de la rue algérienne à plus d’une occasion", conclut le journal.Tunisie-Secret

 

Voici maintenant le document classé confidentiel obtenu par le journal echourouk

BHL terrorisme-islamiste Irak 18sept2001 doc-confidentiel-1


Mezri Haddad : L'USA a Semé la haine entre juifs, chrétiens et musulmans. Fini l'opération Choc et effroi, le cyclone d'un choc des civilisations ne fait que commencer

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:30

 

Selon le quotidien russe Kommersant, l'Algérie prévoierait de commander deux sumersibles à propulsion classique auprès de la Russie.

 

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Le consortium des constructions navales russes OSK aurait déjà reçu une demande émanant d'Alger concernant la commande de deux sous-marins à propulsion classique du Projet 636.3M (classe Kilo). Deux unités de ce type, le Rajs Hadi Slimane (N° 1337) et le submersible N°1336 ont déjà été livrés à l'Algérie en 2010 par le chantier naval de l'Amirauté (Saint-Pétersbourg) qui honorait ainsi un contrat d'un montant de $600 millions signé en 2006.

 

Le montant ainsi que la date de signature d'un éventuel contrat n'ont pour le moment pas été divulgués ; selon une source au sein de Rosoboronexport (agence fédérale des exportations d'armements), la signature serait attendue pour 2013.

 

La Marine algérienne met déjà en oeuvre 4 sous-marins de type Kilo, 2 achetés auprès de l'URSS et livrés en 1987 (le Rajs Hadi Mubarek et le El Hadi Slimane) et les deux autres livrés en 2010.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:15

 

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Le ministre iranien de la Défense et de la Logistique a affirmé que l’Iran n’avait, militairement, aucune crainte, et qu’il  détruirait tout ennemi qui oserait attaquer.

 

Le général Ahmad Vahidi a affirmé mercredi : "Les ennemis nous menacent d’attaque militaire, d’une part, et de l’autre, ils veulent faire croirer que l’Iran s’est isolé".

 

En évoquant la question des offenses faites aux principes sacrés de l’Islam, Vahidi a ajouté qu’aujourd’hui, la civilisation humaine s’est tellement avilie qu’elle prend pour cible le Prophète, (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants), se demandant si cela n’était pas le signe que la civilisation occidentale était en train de se faisander. "Aujourd’hui, l’ignorance ficelle la société humaine, qui commet ce genre de gestes.

 

S’il n’y avait pas eu la Révolution islamique, personne n’osait  combattre cde genre d’offenses", a-t-il ajouté.

IRI Tunisie Secret

http://tunisie-secret.over-blog.com

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:23
Le Qatar semble être blessé dans sa fierté, de la part de certains alliés dont et surtout l'Arabie saoudite.


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IRIB
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Selon la chaîne Al-Manar qui cite des sources arabophones régionales, le Qatar qui s'est vu refuser à la porte du groupe de contact régional au sujet de la Syrie (composé de l'Iran, de la Turquie, de l'Egypte et de l'Arabie saoudite), en attribue la responsabilité à Riyad.

 

De ce fait, Doha cherche à se réserver une marge d'influence, concernant l'élaboration des options politiques pour résoudre la crise syrienne et cela, au travers de l'appui financier et en armements aux groupes terroristes armés en Syrie.

 

De l'autre côté, le Qatar souhaiterait persuader les pays occidentaux et de la région, de l'exigence d'une intervention militaire en Syrie, pour faire chuter son gouvernement et pour attiser la discorde auprès du peuple syrien.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 13:59

L'hebdomadaire satirique publie ce mercredi de nouvelles caricatures du prophète, en pleine polémique sur un film anti-islam. La démarche du journal divise les  "choix cohérent" ou "irréfléchi et irresponsable"? 

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Si la rédaction de Charlie Hebdo souhaitait faire parler d'elle, c'est réussi. Le journal publie ce mercredi de nouvelles caricatures de Mahomet en terrain brûlant: depuis une semaine, un film américain anti-Islam déchaîne des violences antiaméricaines . Depuis mardi soir, les réactions se multiplient. Jean-Marc Ayrault s'est empressé de "désapprouver" le journal tandis que le Conseil français du culte musulman s'est dit "consterné" par des dessins qu'il juge "insultants". L'hebdomadaire satirique joue-t-il avec le feu? 

Suivez en direct les dernières réactions et développements de l'affaire Charlie Hebdo

Pour ceux qui s'énervent de voir ces caricatures, la meilleure chose à faire reste de les ignorer et de passer son chemin 

Le débat s'est invité dans les commentaires de L'Express. Et pour l'internaute Fromparis, le journal est dans son bon droit: "Je n'y vois pas une provocation particulière parce que Charlie Hebdo s'amuse toujours avec l'actualité. Or, quel est le plus grand titre de ces derniers jours?Les réactions au film anti-islam. Quel est le thème de caricatures? L'islam et le cinéma. C'est cohérent." 

Très vite, les soutiens à l'hebdomadaire affluent sur le thème de la liberté d'expression. "Si on tente d'interdire des caricatures de ce genre, on revient à l'époque où on brûlait des livres pour des raisons idéologiques", affirme Vivenous. Cri du coeur de Muller, qui rappelle l'incendie des locaux de la rédaction après une édition spéciale Charia Hebdo en 2011: "Bravo, la liberté d'expression et de presse ne doit pas capituler devant la peur et l'intimidation!" 

Morocino, qui se dit "marocain musulman", comprend la démarche du journal: "Le but de Charlie Hebdo est de faire rire. Ca me dérange qu'on le fasse avec le prophète, mais c'est la liberté d'expression et nous sommes dans un pays laïc. J'espère que les musulmans français accueilleront les caricatures avec esprit ouvert. Pour ceux qui s'énervent de voir ces caricatures, la meilleure chose à faire reste de les ignorer et de passer son chemin." 

Ce dessin aurait pu rester dans un tiroir le temps que certains esprits fanatiques se calment 

Si la grande majorité des commentaires reconnaissent au journal le droit de publier des caricatures de Mahomet, certains regrettent qu'il ait choisi de le faire dans un contexte aussi tendu. "La liberté d'expression doit avoir une certaine limite, juge Kidugwen. Ce dessin aurait pu rester dans un tiroir le temps que certains esprits fanatiques se calment." "Un peu de jugeote ne nuirait pas", ajoutepatrut29

LeFuneste, lui, y voit surtout un coup médiatique: "Franchement, c'est minable de la part de Charlie Hebdo de chercher à doper ses ventes de cette manière. C'est risquer de voir de nouvelles violences, c'est faire le jeu de l'intégrisme en accréditant l'idée d'un Occident qui mépriserait les musulmans." Phiver en recrache son café: "Lourd et pas original! Charlie vieillit et surfe sur le buzz." 

Pour certains, cette nouvelle polémique est bien loin de l'affaire des caricatures de 2006. "Ici, il n'y a aucune liberté d'expression à défendre parce que le film Innocence of muslims s'apparente plutôt à un appel à la haine, soupire DidierHouthCharlie Hebdo, en publiant ces caricatures dans ce contexte, s'en fait le complice. Ce n'est ni bête ni méchant, c'est juste irréfléchi et irresponsable. Décidemment, l'esprit libertaire semble bien avoir disparu de ce magazine." lexpress

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